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Guide de survie

Présentation

La Suisse a été condamnée pour la deuxième fois mardi par la Cour européenne des droits de l'Homme pour violation de la liberté d'expression dans une affaire concernant une association militant contre l'élevage de porcs en batterie.


L'association suisse "Verein gegen Tierfabriken", qui protestait contre l'interdiction de diffusion d'un spot télévisé mettant en scène dans un hangar bruyant des porcs parqués dans de minuscules enclos en 1994, avait déjà obtenu la condamnation de la Suisse à Strasbourg en 2001.

Mais les autorités helvétiques avaient décidé de rouvrir la procédure interne sans mettre l'arrêt européen à exécution.

"La Suisse avait l'obligation d'exécuter de bonne foi l'arrêt de 2001", soulignent les juges européens dans leur nouvel arrêt, en considérant que les autorités suisses devaient dès lors autoriser la diffusion du spot.

Les magistrats de Strasbourg rappellent également que la liberté d'expression constitue l'une des conditions préalables du fonctionnement de la démocratie.

STRASBOURG (Conseil Europe), 30 juin 2009 (AFP)

http://www.tele-animaux.com/actualite,info,liberte-d-expression--la-suisse-rappelee-a-l-ordre-a-strasbourg:6273.html

"J’ai très tôt renoncé à la viande et un jour viendra où les hommes tels que moi proscriront le meurtre des animaux proscriront le meurtre des animaux comme ils proscrivent aujourd’hui le meurtre de leurs semblables"

Léonard de Vinci
Le docteur DK [1] de la Faculté de Médecine de Paris, médecin depuis 28 ans et végétalien depuis 20 ans, a accepté de répondre aux questions de l’équipe du site VegAnimal.info.

L’entretien a été réalisé en décembre 2004

Le PNNS (Programme National de Nutrition Santé) recommande de manger de la viande, du poisson ou des œufs 1 à 2 fois par jour pour éviter les carences en fer et protéines et de consommer des produits laitiers 3 fois par jour pour éviter les carences en calcium et se prémunir de l’ostéoporose.
Que pensez-vous de cette recommandation ?


Les protéines

-  Quantité de protéines :

La viande contient 18 g de protéines (pour 100 g de viande).

Les céréales (= le riz, le blé, la quinoa, le maïs...) contiennent environ 12 g de protéines (pour 100 g), les légumineuses (= les lentilles, les pois chiches, le soja...) contiennent de 27 à 38 g de protéines. Les légumineuses contiennent jusqu’à deux fois plus de protéines que la viande. Lorsqu’on associe dans la journée des céréales et des légumineuses, l’apport en protéines est tout à fait correct.

Il faut plutôt veiller à ne pas manger trop de légumineuses, car un excès de protéines oblige le foie à désaminer l’excès de protéines, ce qui va fatiguer le corps, des réactions de lourdeur après le repas sont alors possibles.

Deux cuillérées à soupe de lentilles sur un plat de riz ou de pâtes sont tout à fait suffisantes.

Les acides aminés essentiels non synthétisables par l’organisme sont tous présents lors de l’association journalière de céréales+légumineuses.

Les protéines issues des végétaux sont très bien assimilées.

-  Qualité des protéines d’origine végétale :

Les protéines sont constituées d’acides aminés. Les acides aminés qu’ils soient d’origine végétale ou bien d’origine animale ont exactement la même formule biochimique. Parler de protéines "animales" et de protéines "végétales" est donc un non-sens biochimique.

Si les gens mangent de la viande, c’est par tradition. L’utilisation des termes " protéines animales " et " protéines végétales ", est une invention pseudo-scientifique utilisée pour justifier et déculpabiliser cette consommation traditionnelle de viande.

Fort heureusement, les individus qui mangent de la viande n’ont pas le monopole de la science.

Le calcium

Le calcium qui est contenu dans les végétaux est parfaitement assimilable. Une ration alimentaire constituée de céréales, de pommes de terre, de légumineuses, de légumes, de fruits et d’oléagineux contient tout le calcium nécessaire.

Les asiatiques, par tradition, ne mangent pas de produits laitiers, or, leurs os sont en meilleur état que dans les pays où l’on mange de grandes quantités de produits laitiers.

En Occident, on consomme d’énormes quantités de produits laitiers, ce qui n’empêche pas en France les 300 000 fractures annuelles dues à l’ostéoporose, dont 50 000 fractures du col du fémur.

Les aliments d’origine animale (improprement appelées "protéines animales"), ainsi que la consommation excessive de sel, provoquent des fuites de calcium urinaire, ce qui entraîne des calculs urinaires, ainsi que des calcifications pathologiques (calcifications des tendons, " becs de perroquet" sur la colonne vertébrale...), avec pour résultat une déminéralisation osseuse.

Une étude américaine a comparé, chez des femmes à l’âge de la ménopause, l’ostéo-densitométrie osseuse et la quantité de protéines d’origine animale ou d’origine végétale consommées. Cette étude montre que plus les femmes ont mangé de protéines d’origine animale, moins bonne est leur ostéo-densitométrie osseuse. Plus les femmes ont mangé de protéines d’origine végétale, meilleure est leur ostéo-densitométrie osseuse.

Cette étude américaine conseille donc de diminuer la ration de protéines d’origine animale et d’augmenter la ration de protéines d’origine végétale pour diminuer la perte osseuse au niveau du col fémoral et donc le risque de fractures.

Plus on mange de produits d’origine animale, plus on se déminéralise.

Le lait de femme ne contient que très peu de calcium (30 mg pour 100 g) par rapport à la quantité de calcium contenue dans le lait de vache (125 mg pour 100 g).

Or, de 0 à 1 an, la taille d’un nourrisson augmente de 144%, son poids augmente de 216%. Jamais l’être humain ne connaîtra par la suite une telle croissance.

Conclusion : Ou bien la Nature n’a rien compris aux réels besoins en calcium nécessaires à l’être humain en pleine croissance, ou bien ce sont les théories pseudo-scientifiques sur les besoins en calcium, sponsorisées par les vendeurs de produits laitiers, qui sont dans l’erreur.

Le fer

Le fer non héminique présent dans les végétaux est moins bien absorbé que le fer héminique présent dans la viande.

Cependant, des femmes ayant présenté une baisse de fer à cause de règles hémorragiques, ont retrouvé une quantité de fer normale avec une alimentation exclusivement constituée de végétaux.

Une alimentation végétalienne est également capable de corriger une maladie où il existe un déficit en fer par malabsorption (la maladie coeliaque), en corrigeant l’origine auto immune de la maladie, le fer remontant ensuite sans problèmes.

Conclusion : L’absorption du fer d’origine végétale est donc suffisante non seulement pour maintenir une quantité normale de fer dans le corps, mais également pour rétablir une ferritinémie normale en cas de besoin.

Lorsqu’on exclut tout apport d’origine animale de l’alimentation, le fer présent dans les végétaux peut parvenir à réguler une maladie où il existe un excès de fer dans le corps (l’hémochromatose). Le fer d’origine végétale est donc capable de corriger l’emballement que la consommation du fer d’origine animale avait entraîné.

Conclusion : ce "défaut" d’absorption du fer d’origine végétale est donc, en fait, une qualité. Cette "qualité" du fer d’origine animale est donc, en réalité, un défaut.

De nombreuses brochures sur des "conseils nutritionnels" éditées par l’industrie agroalimentaire sont diffusées dans les salles d’attente des cabinets médicaux [2].
Que pensez-vous de cette pratique ?

Il est exact que l’offre essaye sans cesse de manipuler la demande. La publicité informative fait oublier au consommateur que ce n’est que de la publicité, et le consommateur finit par prendre la pub pour de l’information.

Le fait que ces publicités soient à la disposition des patients dans un cabinet médical, tend à faire croire au consommateur que ces pubs informatives sont crédibles. C’est de la pub bien faite.

Cependant, cette publicité ne me choque pas plus que la diffusion de la publicité en général. L’industrie agroalimentaire qui produit de la viande, des laitages, des œufs, l’industrie pharmaceutique, les médecins...ne sont pas responsables de la situation actuelle, même s’ils la favorisent, car c’est la demande qui fait l’offre. Toutes ces industries ne font que répondre à la demande générale. Bien sûr ces industries ont intérêt à ce que les habitudes ne changent pas, mais ce ne sont pas ces industries qui tirent les ficelles. Ceux qui tirent les ficelles sont les consommateurs. Les consommateurs ne sont pas des "gentils" manipulés par des "méchants".

Les consommateurs sont mal formés et mal informés. Et quand on les informe, ils prennent cette information pour de la pub !

Parmi mes patients, je compte des infirmières, des pharmaciennes, des médecins ou familles de médecins. Quand ils viennent se faire soigner par moi, je leur dis de ne pas faire ce que je fais, car parler de nutrition à un malade, c’est le faire fuir.

Des personnes qui ont guéri des maladies graves grâce à mes indications alimentaires et à mes prescriptions, n’ont pas réussi à faire changer les habitudes alimentaires de leurs proches, même quand ceux-ci étaient eux-mêmes atteints de maladies graves.

J’ai lu récemment un article paru dans un journal de médecine orthodoxe dans lequel un médecin disait la difficulté qu’il avait à donner des conseils nutritionnels (et ce n’étaient pas des conseils végans ! !) à des malades diabétiques.

Un autre de ces articles recommandait aux médecins la conduite à tenir devant un excès de cholestérol. La conclusion était : l’expérience montre que les conseils alimentaires ne sont plus suivis au-delà d’un an, donc prescrivez une statine d’emblée ! Cette conclusion, qui peut paraître choquante, est tout à fait réaliste. Cette conclusion tient compte de la demande du consommateur : " laissez-moi m’empiffrer de viande et de fromages et donnez-moi un comprimé, remboursé bien sûr ".

Un article écrit par un nutritionniste orthodoxe bien connu en France, disait son étonnement devant le fait que l’on sait que 44% des cancers sont directement dus à l’alimentation, et que, paradoxalement, la population ne s’intéresse pas à des changements d’habitudes alimentaires qui seraient bénéfiques pour elle, à savoir diminution des graisses animales (en clair la viande, les laitages, les œufs), et augmentation de la ration de fruits , légumes et fibres (en clair les céréales complètes, les légumes, les fruits).

La demande est pourrie, l’offre ne fait qu’y répondre. Quand la demande est pourrie, faut-il s’étonner que l’offre le soit également ?

La demande et l’offre sont pourries car, instinctivement, les gens se connectent sur l’égrégore, l’état d’esprit général. Ensuite, ils mettent leurs actes, leurs croyances, leurs paroles en adéquation avec ce que cet égrégore attend d’eux. Il n’est pas nécessaire qu’un ordre soit donné en ce sens. L’industriel, l’homme politique, le médecin, le patient..., chacun se conforme à ce que sa culture, son environnement attendent de lui. Ce sont des moutons de Panurge, sans bélier. Une secte sans gourou. S’ils se trouvent en présence d’une information qui est en contradiction avec l’égrégore majoritaire, ils rejetteront d’emblée cette information. Ce mécanisme est totalement paralysant. Il empêche toute remise en question, et donc la progression de la connaissance et de la conscience de l’humanité.

C’est ce mécanisme qui est responsable de la situation bloquée dans laquelle se trouve l’humanité où les individus, ayant pour seul objectif de se mettre en conformité avec l’égrégore général, acceptent de continuer de s’entretuer, de torturer des animaux pour se nourrir ou pour "expérimenter", de polluer la planète où ils vivent (ce qui représente le summum de l’inconséquence), même si on les informe des conséquences négatives de leurs actes et de l’inexactitude de leurs croyances, preuves à l’appui.

Il faut éduquer la demande et la faire sortir du ghetto où elle s’est enfermée elle-même.

L’internet et des sites comme le vôtre, sont très utiles car ils peuvent faire avancer les mentalités. Le mur de Berlin est bien tombé, pourquoi la consommation des produits animaux ne cesserait-elle pas ?

Pour un équilibre nutritionnel optimal, quels conseils donneriez-vous à une femme végétalienne enceinte ou allaitante ?

La nutrition d’une femme végétalienne enceinte ou allaitante est la même que celle de toute personne végétalienne.

À mon sens, une nutrition végétalienne correctement structurée comprend :

-  50% de céréales complètes ou de pommes de terre

-  5% de légumineuses (lentilles, pois chiches...)

-  40% de légumes (suivant les saisons, 60% de ces légumes seront cuits, 40% seront crus)

-  10% de fruits (les fruits crus sont pris en dehors des repas pour éviter la putréfaction avec les féculents)

-  1% de graines oléagineuses (noisettes, amandes...) et d’huiles variées (en sachant que l’huile de chanvre, de colza, de soja, de noix, de cameline, de lin contiennent de l’acide linolénique dit oméga-3, favorable au développement du système nerveux d’un enfant en plein développement)

Des végétaux lacto-fermentés (lacto-fermentation signifie fermentation de type lactique, elle ne contient pas de dérivés du lait) comme la choucroute, des jus de légumes lacto-fermentés (de betterave...), des algues de mer (kombu, izikis...) favorisant la production d’hormone thyroïdienne, peuvent compléter une alimentation végétalienne.

La vitamine B12 est une vitamine à synthèse endogène, tout comme la vitamine K et la vitamine D. La vitamine B12 et la vitamine K sont synthétisées par les bactéries intestinales. L’expérience montre que des végétaliens de longue date, non supplémentés, ont des taux normaux en vitamine B12. Cependant, si la flore intestinale est pathogène (diarrhées, maladie de Crohn, maladie coeliaque...), ou bien en cas de maladie auto-immune (maladie de Biermer), la synthèse ou l’absorption peuvent être insuffisantes et nécessiter une supplémentation.

Une femme enceinte ou allaitante peut donc supplémenter sa nutrition par des multi vitamines naturelles à doses nutritionnelles ou supra nutritionnelles. Ceci est valable pour tout le monde.

Pour un équilibre nutritionnel optimal, quels conseils donneriez-vous aux parents d’un enfant ou adolescent végétalien ?

Ne le gavez pas de légumineuses ou de tofu, parce que vous avez peur qu’il manque de protéines.

Ne le gavez pas de sésame ou d’autres graines oléagineuses, parce que vous avez peur qu’il manque de calcium.

À la moindre fatigue, ne dites pas " y mank de pprootééiiines, ya des kkaarenccesss ". Une fatigue peut être due à toutes sortes de déséquilibres, le gaver de tofu et de graines oléagineuses ne fera qu’accroître sa fatigue, en accentuant son éventuel "vide d’énergie de la Rate".

Certains disent que l’on peut choisir d’être végétalien à l’âge adulte, mais qu’il est choquant d’imposer ce régime alimentaire à des enfants car cela peut provoquer des problèmes dans leur croissance et dans leur évolution intellectuelle.
Que pensez-vous de cet argument ?

C’est le plus beau cadeau que l’on puisse faire à un enfant, puisque cette nutrition le protègera, s’il poursuit cette alimentation à l’âge adulte, du cancer, des maladies cardio-vasculaires, du diabète et de l’obésité, maladies qui se seraient immanquablement abattues sur lui un jour ou l’autre, s’il s’était empiffré, comme les autres enfants de son âge, de viande, de laitages, d’œufs, de sucre et de sel.

Leur croissance et leur évolution intellectuelle se feront tout à fait normalement. Il existe de nombreux exemples, à commencer par mes deux enfants, végétaliens de naissance, adultes actuellement, et toujours végétaliens. On ne peut pas en dire autant de cette nouvelle armée d’enfants hyperactifs qui pollue la vie des enseignants et de leurs parents.

Cette nourriture lui permettra de comprendre qu’il est inutile et dangereux de se nourrir de produits animaux. Non seulement pour sa propre santé, mais aussi pour la santé de la planète, puisque chaque bouchée de viande est corrélée à plus de déboisement et à plus de pollution.

Il pourra ainsi prendre conscience que la santé et la spiritualité commencent dans son assiette.

Quels conseils donneriez-vous à une personne qui consomme de la chair animale (viande et poisson) et qui souhaite devenir végétaRienne ?

Que voilà une bonne idée ! Le végétarisme est issu d’un désir très positif de ne pas consommer la chair d’un animal mort. Mais il ne faut pas s’arrêter en si bon chemin. Il faudra en effet que cette personne évite de consommer trop de laitages et d’œufs. Sinon elle n’aura aucun bénéfice, en ce qui concerne sa santé, par rapport à quelqu’un qui mange de tout et n’importe quoi. Les produits laitiers et les œufs sont en effet des produits dont l’ingestion est dangereuse.

Les produits laitiers sont pourvoyeurs d’asthme (l’asthme a augmenté de 150% ces 15 dernières années !...), d’eczéma, de psoriasis, d’acné..., ce sont de très bons destructeurs articulaires, ils favorisent le développement du cancer du sein (au Japon où ce cancer était inexistant, la courbe de croissance du cancer du sein suit la courbe de croissance de la consommation des produits laitiers), du cancer des ovaires, du cancer de la prostate, du diabète de type 1...

Les laits de brebis ou de chèvre ne sont pas meilleurs pour la santé que le lait de vache, bien au contraire. En effet, les maladies allergiques et auto immunes surviennent parce que les produits animaux sont mal digérés. Cette putréfaction intestinale entraîne la porosité de la membrane monocellulaire de l’intestin grêle. Des protéines étrangères, issues d’une digestion incomplète, passent directement dans le sang, entraînant l’attaque du système immunitaire. Or, la concentration en protéines des laits de brebis et de chèvre est plus élevée que celle du lait de vache. Le risque de survenue de ces maladies sera donc encore plus élevé avec ces deux laits. L’être humain n’est ni le petit de la vache, ni le petit de la chèvre. Il n’a donc pas plus de raisons pour téter une chèvre plus qu’une vache.

Les œufs sont des bombes de cholestérol, et ne favoriseront pas la baisse de votre cholestérol, mais plutôt la vente des produits anti-cholestérol.

Quels conseils donneriez-vous à une personne souhaitant devenir végétaLienne ?

Évitez de manger trop de fruits et de légumes crus, surtout si vous souffrez de rhumes, de bronchites, de diarrhées, de ballonnements abdominaux, ou bien de douleurs rhumatismales.

Ces maladies sont des "maladies du froid". Un excès de légumes et de fruits crus, aliments refroidissants, tendra à les exacerber.

Si on donne à une personne, atteinte de polyarthrite rhumatoïde, une alimentation végétalienne comportant des quantités importantes de légumes ou de fruits crus (bien acides, comme les oranges, pamplemousses, kiwis, car "riches en vitamine C", donc encore plus refroidissants), on risque de voir cette personne souffrir plus qu’auparavant, et préférer reprendre sa nourriture antérieure.

Près de 2% de la population française serait végétarienne [3].
Avez-vous constaté, dans votre cabinet, plus de patients intéressés par ce type d’alimentation ?

Je n’ai presque jamais vu de personnes végétariennes. J’ai vu quelques rares personnes qui ont suivi une alimentation plus ou moins végétarienne par le passé, mais qui ne l’ont pratiqué que transitoirement et irrégulièrement.

Cependant, à ma consultation, je n’attends pas que les gens soient intéressés par le végétalisme, car dans ce cas, je pourrais attendre longtemps ! En effet, dans leur majorité, les gens ne sont pas particulièrement intéressés par le végétarisme. Je dirai plutôt qu’il les fait fuir. Le végétarisme fait fuir, parce qu’il place les individus en position de désobéissance vis-à-vis de la masse dans laquelle ils veulent se fondre et dont ils ont peur d’être exclus.

Le réseau internet et les sites végans peuvent être très utiles à ceux qui veulent sortir du consensus majoritaire.

Pour quelles raisons avez-vous adopté une alimentation végétalienne ?

Depuis mon enfance, la seule pensée de manger de la viande, du poisson, des crustacés, des œufs me répugne, et, dans une moindre mesure, les laitages.

À l’âge de trente-quatre ans, alors que je pratiquais encore à l’époque l’endoscopie digestive en cliniques et en milieu hospitalier, j’ai décidé, un matin, que je n’accepterai plus de manger tous ces produits qui me dégoûtaient depuis toujours.

L’après-midi même !..., je suis tombé sur un article écrit par Michio Kushi, indiquant que les maladies graves étaient dues à un excès de consommation de viande et de laitages, et qu’il était possible d’enclencher un processus d’auto guérison de ces maladies graves, en restructurant l’alimentation.

Le lendemain, je suis devenu végétalien, et je le suis toujours depuis 20 ans !

Ensuite, j’ai voulu savoir s’il était exact que des modifications alimentaires puissent effectivement permettre l’auto guérison d’une maladie grave. C’était exact ! Et depuis 20 ans, je m’occupe d’améliorer la méthode.

C’est pourquoi le végétalisme est la clé de voûte de ma consultation. Je considère, comme Hippocrate, que l’aliment est le premier médicament. Je conseille donc, à toutes les personnes qui viennent à ma consultation, de tendre vers le végétalisme, cela d’autant plus que la pathologie dont ils souffrent est grave, car sans le végétalisme, il est impossible d’espérer l’auto guérison d’une maladie grave.

J’explique aux patients que leurs maladies sont comme un mur pourri, au pied duquel stagne de l’eau. Il faut drainer l’eau qui stagne au pied du mur, pour que celui-ci puisse sécher. Ce n’est pas en appliquant une jolie peinture sur ce mur pourri et en pulvérisant une bombe désodorisante, que l’on sera efficace.

Passer d’une alimentation omnivore à une alimentation végétalienne, c’est drainer l’eau. Une fois cette alimentation correctement établie, on pourra s’occuper plus directement du mur, avec des médicaments non toxiques. Mais ce n’est pas parce qu’ils ne sont pas toxiques, qu’ils ne sont pas efficaces ! À force de ne connaître que des "médicaments" plus ou moins toxiques, toxicité et efficacité ont fini par ne plus faire qu’un dans l’esprit des gens.

Les médicaments non toxiques et efficaces ne manquent heureusement pas : la phytothérapie occidentale, la phytothérapie de la pharmacopée chinoise, la médecine orthomoléculaire (vitamines naturelles à doses supra nutritionnelles, acides aminés...), les sels minéraux, l’homéopathie..., pour citer ceux que j’utilise tous les jours, vont pouvoir aider à traiter le mur pourri sans faire, secondairement, des trous dans le mur.

Avez-vous constaté un changement dans l’état de votre santé, après être devenu végétalien ?

Avant mon changement alimentaire, j’étais le roi de l’angine. Les antibiotiques mettaient trois jours avant d’agir, me laissaient dans un état de fatigue, semi nauséeux. Les antibiotiques à peine arrêtés, une nouvelle angine repartait. Devais-je rester sous antibiothérapie toute ma vie ?

Depuis mon changement alimentaire, je n’ai pas eu la moindre angine.

Pour arrêter mes rhumes continuels (un vide de l’énergie du Poumon), l’alimentation n’a pas suffit, la phytothérapie occidentale non plus. Il m’a fallu recourir à des plantes de la pharmacopée chinoise. Celles-ci ont fait disparaître cette fragilité, rapidement, efficacement. Merci à ces plantes et à ceux qui les ont explorées et répertoriées !

Il n’existe pas de frontière entre les plantes qui sont dans notre assiette et celles que l’on prend sous forme de tisanes, car manger une carotte, c’est déjà de la phytothérapie. Merci, Dr DK.

[1] Pour des raisons déontologiques, le Dr DK a demandé que son nom et l’adresse de son cabinet ne soient pas publiés sur internet. Si des personnes souhaitent entrer en contact avec ce médecin, merci d’envoyer un mail à [veganimal.info] qui transmettra.

[2] Le CERIN, organisme appartenant au centre national interprofessionnel de l’économie laitière, édite des fascicules comme "Du calcium pour la vie", à destination des salles d’attente des médecins.

[3] Source UVE (Union Végétarienne Européenne)

[4] To keep within codes of practice, Dr DK has asked for us not to publish his or her name or the address of their surgery on internet. If you would like to get in contact with the doctor, please send an email to [veganimal.info] and we will pass it onto them.

[5] CERIN is an organisation at the heart of the dairy industry and edits booklets such as "Calcium for Life" which are destined for doctors’ waiting rooms.

[6] Source UVE (Union Végétarienne Européenne/European Vegetarian Union)


 

"L'élite intellectuelle dans les pays développés trouve parfaitement normal de s'inquiéter de la surpopulation dans le monde, mais elle oublie toujours un fait. La vraie surpopulation, c'est celle du bétail." L'auteur de ces phrases n'est pas un vachophobe excentrique ou un végétarien fanatique mais l'économiste américain Jeremy Rifkin, auteur, entre deux essais sur le travail ou les nouvelles technologies, du passionnant «Beyond Beef», un essai sur l'impact dévastateur de l'industrie de l'élevage. Surpopulation ?

Avec 1,4 milliard de vaches, notre planète croule en effet littéralement sous le bétail : le poids cumulé de tous ces ruminants est supérieur à celui de toute la population humaine avec ses 6 milliards d'habitants ! Et c'est de pire en pire. La production de viande a été multipliée par cinq depuis les années 1950, pour passer à 265 millions de tonnes. Et devrait encore doubler sur les vingt années à venir.
De quoi affoler les experts en alimentation, qui se demandent bien comment la terre pourra nourrir les 3 milliards d'humains supplémentaires de ces prochaines décennies. La concurrence entre les animaux d'élevage et les hommes s'annonce très rude. Car 80% de l'alimentation animale proviennent de cultures qui conviendraient également à la consommation humaine : maïs, soja. A l'ère de l'élevage industriel, nos bêtes accaparent à elles toutes seules 60% de la production mondiale de céréales, soit 670 millions de tonnes ! Un volume qui suffirait amplement à nourrir les 850 millions d'êtres humains souffrant de malnutrition. En fait, d'un point de vue malthusien, la viande n'est pas «rentable». On estime qu'un végétarien consomme en moyenne 180 kilos de grains par an alors qu'un consommateur de viande en gaspille 930 kilos par an. Pour comparer le rendement de diverses spécialités agricoles, les agronomes calculent un taux de conversion alimentaire qui correspond au rapport entre le nombre de protéines consommées et produites. Pour obtenir 1 calorie de poulet, il faut ainsi environ 4 calories de nourriture végétale. Idem pour le porc ou les oeufs. Pour le lait, on grimpe à 8. Et pour le boeuf, à 17, voire bien plus ! En comparaison, la pomme de terre est bien moins gourmande, son taux de conversion n'étant que de 0,46. Et encore, on ne compte pas les besoins en eau : pour produire 100 grammes de boeuf, il faut 25 000 litres d'eau.


Glouton, notre cheptel est aussi expansionniste. Au total, l'élevage et la production des aliments pour le bétail squattent 78% des terres agricoles mondiales, soit 30% de toute la surface du globe, trois fois plus qu'en 1960. «Sur un hectare de terrain, un agriculteur peut nourrir une trentaine de personnes s'il le consacre à la culture de légumes ou de fruits. S'il produit des oeufs ou de la viande, le ratio passe à cinq personnes. Et à beaucoup, beaucoup, moins, s'il ne s'agit que de viande rouge», dit ainsi Bruno Parmentier, auteur de «Nourrir l'humanité» et directeur de l'Ecole supérieure d'Agriculture d'Angers.

Des périls verts à quatre pattes
Le plus insensé ? C'est que toute cette bidoche est en priorité destinée à 0,1% de la population de la planète, l'infime petite minorité des riches de ce monde. Notre consommation de viande est passée de 30 kilos par personne et par an en 1919 à plus de 100 kilos aujourd'hui. C'est trois fois plus que la quantité préconisée par les organismes de santé. Non seulement notre régime carnivore affame la planète, mais il nous tue aussi par la recrudescence des maladies de «biens nourris» : accidents cardiovasculaires, diabète, obésité...
Et pour ne rien arranger, il contribue au réchauffement climatique. Selon un rapport publié en 2006 par la FAO, l'élevage est responsable de 18% des émissions des gaz à effet de serre. Soit plus que le secteur des transports ! Avec leurs flatulences chargées de méthane, leurs tonnes de fumier gorgé de gaz hilarant, le fameux NO2 également des plus nocifs, sans compter les émissions d'ammoniac synonymes de pluies acides et leurs déjections qui polluent les nappes phréatiques, nos charmants bovins sont des périls verts à quatre pattes. L'extension de leurs pâturages fait des ravages. En Amérique centrale, 20% des zones sylvestres ont déjà été ratiboisées. Et c'est encore pire au Brésil, où 38% de l'Amazonie ont été sacrifiés pour les bovins. Une déforestation qui s'accélère avec les immenses plantations de soja destinées à nourrir nos vaches, toujours elles. Mon royaume pour une entrecôte."


Doan Bui
Le Nouvel Observateur
Programme du parti
Sur l'environnement :
  • Respecter le code pénal qui condamne certains actes de barbarie et le faire évoluer pour qu'il n'en tolère plus aucun (corrida, combats de coqs, chasse à courre) ;
  • Appliquer le traité de Maastricht qui reconnaît les animaux comme étant des êtres sensibles ;
  • Développer la recherche médicale sans animaux pour une science éthique et responsable ;
  • Améliorer les conditions d’élevage de tous les animaux de ferme. (suppression des cages, suppression des différentes mutilations, limitation des temps de transport). Elever les animaux de ferme dans des conditions naturelles et le respect de leurs besoins physiologiques ;
  • Réduire notre consommation de viande pour lutter efficacement contre les pollutions (gaz à effet de serre, déforestation, famine) et surtout lutter contre la souffrance animale
  • refuser l'implantation de nouvelles centrales nucléaires et sortir du nucléaire dans les 25 prochaines années
  • remplacer les lignes aériennes intérieures par des TGV
  • préserver de grands espaces naturels et en leur permettant d'irriguer le territoire par des corridors verts et bleus
  • restauration de la perméabilité du territoire aux flux biologiques : équipement des infrastructures linéaires, rétablissement d'un maillage de haies et de bois dans les grands espaces céréaliers,
  • intégrer dans les législations européennes le fait que les animaux sont des êtres sensibles à la douleur physique ou psychique,
  • mettre fin aux activités dégradantes telles que la corrida, le gavage, les cirques avec animaux, les delphinariums, la chasse loisir, les élevages en batterie ou la vivisection.

Suivre le lien pour le programme complet de l'alliance Alliance Ecologiste Indépendante
"Les français ont déjà réalisé que la peau foncée n’est pas une raison pour abandonner sans recours un être humain aux caprices d’un persécuteur. Peut-être finira-t-on un jour par s’apercevoir que le nombre de jambes, la pilosité de la peau ou l’extrémité de l’os sacrum sont des raisons tout aussi insuffisantes d’abandonner une créature sensible au même sort. (...) La question n’est pas : "Peuvent-ils raisonner ?" ni "Peuvent-ils parler ?" mais "Peuvent-ils souffrir ?"’

Jeremy Bentham

 

David Román, Président de l'Union Végétarienne Espagnole sur Supreme Master Television


Aujourd'hui, Mode de vie Sain sera présenté en Espagnol avec des sous-titres en arabe, aulacien (vietnamien), chinois, anglais, français, allemand, indonésien, japonais, coréen, malais, perse, portugais, russe et espagnol.


 

Bienvenue, téléspectateurs, sur Supreme Master Television. Aujourd'hui, je suis avec M. David Román. Il est le président de Union Végétarienne Espagnole et membre de Conseil de l'Union Internationale végétarienne. Bonjour.


Bonjour.

David Román, qui est devenu végétarien en 1989 et végétalien depuis 1997, fait la promotion d'un régime à base de plantes en traduisant des informations sur le sujet et en écrivant des livres sur le sujet qui ont été publiés en Espagne et en Amérique latine. À ce jour, il a publié trois ouvrages sur le végétalisme : « La Diète éthique », "Tu ne boiras pas de lait »   et, plus récemment, "Enfant végétalien, Heureux et en bonne santé. " M. Román explique pourquoi les produits laitiers ne sont pas un élément naturel de l'alimentation humaine.

Quand ils sont bébés, tous les mammifères allaitent alors qu'ils sont dans une phase initiale de leur vie. Par la suite, quand ils peuvent manger par eux-mêmes ils éliminent le lait de leur alimentation. L'être humain est le seul qui n'adhère pas à cette règle des mammifères et continue à boire du lait au cours de sa vie. Ça devrait nous faire réfléchir que ce n'est pas naturel. En fait, notre système digestif, en principe, est prêt à recevoir du lait uniquement jusqu'à trois ou quatre ans. Après cela les jus enzymatiques sont modifiés, parce que cela ne devrait plus faire partie de notre alimentations. Le problème est que depuis les temps anciens les êtres humains ont consommé du lait et ensuite le corps,

s'est adapté à cette réalité. Cela ne s'arrête pas simplement là. Non seulement continuons- nous à boire du lait toute notre vie, mais de plus il vient d'une espèce différente de la nôtre. C'est le fait que le lait de la femme humaine ne soit pas vendu, mais seulement des animaux comme les vaches, les chèvres ou autre. Je veux dire, Nous consommons un aliment qui n'est pas conçu pour notre corps.

Quelles conséquences a la consommation de lait animal par les humains ?

Comme je l'ai mentionné, il n'est pas naturel de boire le lait d'un autre animal. Nous pensons que ça va, mais certaines études révèlent que ce n'est pas la cas. Traditionnellement, les gens dans la Chine ancienne ne consommaient pas ce lait. Les coutumes culinaires étaient complètement différentes et il y a de nombreuses populations qui ne prennent pas de lait dans leur alimentation.

Les protéines de lait peuvent causer des problèmes.

Il y a des gens avec des allergies aux protéines de lait, en particulier les bébés. C'est très commun, et cette protéine produit différents types de réactions. Il est très important d'arrêter car c'est nuisible. D'autres personnes continuent à avoir une intolérance ou une allergie toute leur vie.

La recherche scientifique montre que les protéines de lait ne sont pas faciles à digérer par l'homme.

Le lait possède beaucoup de protéines, mais alors nous pouvons voir ce qui se passe avec cette protéine quand elle est introduite dans le corps. Beaucoup de gens ont des réactions indésirables venant du lait des protéines. Ce qu'on recherche le plus souvent sur les protéines est de savoir si elles provoquent des maladies auto-immunes, et ceci est très important car beaucoup de maladies auto- immunes étaient inconnues jusqu'à présent. Personne ne connait la cause concrète, et maintenant, cette maladie est liée au lait et à la consommation de tous les produits laitiers. Le processus de transformation que le lait subit aujourd'hui, est qu'il est mis à des températures élevées, et aussi homogénéisé de sorte que les boules de graisses sont si petites que la crème ne peut être formée à partir de lait, la conséquence en est que lorsque le lait atteint l'intestin pour la digestion les boules sont si petites qu'elles peuvent s'introduire dans l'intestin des personnes ayant certaines sensibilités ou certaines perméabilités plus élevées que d'autres. Puis, quand ces petites boules de graisse atteignent le sang, elles libèrent les protéines de l'intérieur, qui ne sont pas digérées. A ce moment le corps détecte qu'il y a une protéine étrangère dans le sang et cela produit des anticorps contre ces protéines. En fait, le diabète de type 1 a été observé être créé par un anticorps, des protéines laiteuses que endommagent les cellules du pancréa.

La consommation de graisses saturées est un facteur de risque majeur pour les maladies du cœur. Un peu moins de 250 millilitres de lait pour environ cinq grammes de ces matières grasses, alors qu'une quantité équivalente de lait de soja n'en a essentiellement pas. Beaucoup de produits laitiers possèdent des dérivés en eux et donc ne pas boire de lait ne protègera pas quelqu'un des graisses saturées d'origine laitières qu'on trouve dans les produits couramment consommés comme la crème glacée.

Tous les nutritionnistes sont d'accord pour dire que moins de graisses saturés nous consommons, mieux c'est. La graisse du lait est principalement utilisée dans d'autres produits, comme en boulangerie. Les produits laitiers dérivés sont cachés dans un grand nombre de produits. J'invite les gens à lire les étiquettes et ils verront vraiment ce qu'ils mangent.


En dehors des graisses saturées et des protéines, le lait contient aussi d'autres substances chimiques comme les hormones pouvant être négatives sur notre corps. A notre retour David Román présentera de nouvelles preuves de l'influence de produits laitiers sur notre santé. Restez à l'écoute de Supreme Master Television.


Bienvenue dans Mode de Vie Sain sur Supreme Master Television. Aujourd'hui, David Román, Président de l'Union Végétarienne Espagnole, nous en dit plus sur la raison d'éviter le lait et les produits laitiers.


 

Une autre question d'une grande importance est le contenu des hormones dans les produits laitiers. Bien sûr, le lait de la mère non seulement donne au bébé des protéines, des graisses et des vitamines, mais aussi une quantité d'hormones et divers éléments qui aident à réguler le corps. Ce sont des éléments protecteurs, des anticorps, des hormones de croissance, etc qui ont été révélées influencer aussi directement notre corps. Le corps humain n'est pas conçu pour atteindre 300 kg comme un veau ; par conséquent, les éléments de croissance que contiennent des produits laitiers ne sont pas adaptés pour notre organisme. Plus précisément, il y a une hormone appelé IGF de type 1, qui a été directement observé. Cette hormone vient du lait de vache. Cette hormone favorise directement la croissance et le développement de tumeurs cancérigènes. Par conséquent, c'est une question très préoccupante.

Beaucoup de survivants du cancer ont surmonté leurs maladie en évitant le lait et les produits laitiers.

Il y a eu des documents publiés sur des gens qui luttent contre le cancer seulement en abandonnant les produits laitiers dans l'alimentation.

Certains pensent que le lait est une bonne source de calcium. Cependant, les scientifiques de l'Université Harvard aux USA ont découvert que la vérité est tout le contraire. Plus on boit de lait, plus on est devient déficient en calcium.

La forte consommation de lait n'aboutit pas à une protection des os. Le calcium issu de sources animales, dans ce cas le lait, en plus des effets nuisibles tels que ceux que j'ai commenté, ne contribue pas à renforcer les os. Parmi des centaines d'études réalisées il y en a une qui pour moi semble prouver ce point le mieux et c'est celle réalisée par l'Université de Harvard où l'étude a suivi plus de 70 000 femmes pendant 12 ans. Au cours de cette période on a observé que parmi les femmes qui boivent plus de lait, ces femmes avaient plus de fractures osseuses.


Dans différents domaines du monde, ceux qui ne mangent pas de produits laitiers n'ont pas de problèmes osseux.


Dans les zones rurales de Chine on a constaté qu'ils ne boivent pas de lait du tout. En relation avec l'Afrique, la quantité de lait que les femmes ont est très faible. Néanmoins ces femmes n'ont aucun problèmes osseux.

Pourriez-vous dire pourquoi, après tant de recherches les médecins recommandent toujours du lait pour les problèmes osseux et pour les problèmes de manque de nourriture quand ils voient que le lait crée autant de problèmes chez les gens ?

Ils sont principalement liés à la tradition et à ce que l'industrie laitière véhicule. Les médecins qui étudient maintenant et font des recherches sur cela et qui ont développé toutes ces études réalisent maintenant que la consommation de lait n'est pas bonne. En fait, aux Etats-Unis il y a un médecin qui a établi un comité qui défends directement le régime végétarien et ne recommande pas les produits laitiers.

Aujourd'hui, on peut facilement abandonner les produits laitiers, car de nombreux substituts au lait sont disponibles.


Heureusement, de nos jours il y a beaucoup de variété sur le marché pour les laits à base de soja, non seulement le lait de soja, mais il en existe d'autres à partir de l'avoine, du riz et des amandes et beaucoup d'autres, et tous ont une saveur très agréable.

Dans de nombreux cas, ces substituts de lait végétaux ont du calcium en plus. Vous avez les laits végétaux avec du calcium ajouté et ils fournissent la même quantité de calcium comme le lait de vache, donc nous ne devrions pas avoir besoin de nous en inquiéter.


On peut facilement obtenir de la vitamine B12 si l'on cesse de manger des produits laitiers. En fait, de nombreux produits végétaliens ont été enrichis avec de la vitamine B12 afin d'aider à répondre aux besoins nutritionnels.


Il est recommandé par les organisations végétariennes et végétaliennes, l'Union végétarienne Internationale, que les gens adoptant un régime végétalien devraient prendre l'habitude d'inclure dans leur régime alimentaire des suppléments de vitamine B12, ou renforcés avec de la vitamine B12 ou pour compléter l'alimentation qu'on peut trouver dans les magasins de nutrition qui peuvent fournir cette vitamine B12.

En plus des raisons de santé d'éviter le lait, il y a aussi la question du bien-être animal quand on parle de l'industrie laitière moderne.


Aujourd'hui, nous avons de vastes industries qui recherchent le maximum d'avantages et cela se fait au détriment des animaux. Peu importe les conditions dans lesquelles vivent les animaux, ce qui importe est le profit maximum et avec ce but les animaux sont contraints dans une série de procédures qui sont très cruelles pour les animaux.

Nous tenons à féliciter M. David Román et l'Union Végétarienne Espagnole de faire la publicité des avantages pour la santé d'un régime végétalien et pourquoi il est préférable pour les gens d'éviter les produits laitiers. Nous apprécions également le temps qu'il a pris sur son horaire chargé pour parler avec nous de ce sujet très important.

Soyons Végétarien, Devenons Ecolo, pour sauver la planète.

Je vous remercie, bénis spectateurs, de nous avoir suivi dans l'épisode du jour de Mode de Vie Sain. Restez avec nous pour Divertissement et Sagesse après Nouvelles d'Exception. Que vous vous sentiez toujours au mieux.

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On se demande souvent où vont les subventions européennes.

Voici le palmarès

Le ministère offre des informations très détaillées, mais se garde bien de dresser un palmarès. Eco89 l'a fait. Voici les dix premiers bénéficiaires de la PAC :

  • Doux (producteur de volaille, avec les marques Doux et Père Dodu) : 62,82 millions d'euros
  • Saint-Louis Sucre SNC (marques de sucre Saint-Louis, Tutti Free et Carte Blanche) : 38,6 millions (une autre branche du groupe, Saint-Louis SA, a touché de son côté 13 millions)
  • Comité régional pour la reconversion qualitative différée du vignoble (un organisme viticole de l'Hérault) : 38 millions
  • Tereos (union de coopératives sucrières, avec notamment la marque Béghin-Say) : 26,27 millions
  • Sucrières de La Réunion : 25,65 millions
  • Fédération des banques alimentaires : 22,57 millions
  • Tilly-Sabco (volaille) : 20,52 millions
  • Eurosugar (sucre) : 19,3 millions
  • France Luzerne (fourrage pour animaux) : 18,2 millions
  • Sucres et Denrées (négociant de sucre) : 16,92 millions

source : rue89.fr
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