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Guide de survie

Présentation




Ces chiffres proviennent de l’organe de surveillance des aliments (Foodwatch) dans son «Rapport sur l’effet de serre dans l’agriculture conventionnelle (conv) et biologique (bio) en Allemagne» et publié par l’Institut de recherche pour une économie écologique (IOeW) et Foodwatch Allemagne.
Base des données: consommation moyenne des aliments en Allemagne en 2002 d’après Eurostat. Le calcul se fonde sur une automobile BMW 118d, qui produit 119g de CO2 par km.
L’étude complète est disponible via l’internet sur le site www.foodwatch.de (en allemand)

source http://www.vegetarisme.ch/km.php

voir aussi :

Ecolo ou mangeur de viande ? Il faut choisir

Quand les glaces antarctiques se disloquent


Une bande de glace retenant une vaste plaque de glace au bord de la péninsule Antarctique s'est rompue, samedi 4 avril, ce qui augure probablement d'un effondrement plus important, lié au réchauffement du climat de la planète.

"La façon dont la glace s'est brisée est stupéfiante. Voici deux jours encore, elle était intacte", explique le glaciologue David Vaughan, du British Antarctic Survey, au vu d'une photo de la plaque glaciaire Wilkins. "Cela faisait longtemps que nous attendions de voir ça". La photo satellite, transmise par l'Agence spatiale européenne (ESA), montre qu'un pont de glace de 40 km de long, qui maintenait en place la plaque Wilkins, s'est brisé à son point le plus étroit, là où il ne mesurait que 500 mètres de large.


Cet effondrement laisse à la place du pont de glace une foule d'icebergs à la dérive. La perte de ce pont de glace, qui faisait près de 100 km de large en 1950 et était en place depuis des siècles, pourrait permettre aux courants marins d'éroder un peu plus la plaque Wilkins. "A mon avis, nous allons perdre davantage de glace, mais il en restera au sud", estime le glaciologue. Naguère, la plate-forme glaciaire de Wilkins couvrait 16 000 km², mais elle a perdu un tiers de sa superficie.

25 000 KM² DE PLAQUES DE GLACE PERDUES

Les températures de la péninsule Antarctique, qui serpente en direction de l'Amérique du Sud, ont monté d'environ trois degrés Celsius en cinquante ans, soit le rythme le plus rapidement de réchauffement dans l'hémisphère austral. Neuf autres plaques glaciaires ont diminué ou se sont désintégrées autour de la péninsule antarctique au cours des cinquante dernières années, parfois très rapidement comme ce fut le cas avec la plaque Larsen A en 1995 puis avec Larsen B en 2002.

Au total, 25 000 km² de plaques de glace ont été perdues, et l'évolution des contours de l'Antarctique est un des signes les plus spectaculaires du réchauffement climatique en cours. Si la totalité des glaces de l'Antarctique fondait, le niveau moyen des mers du globe monterait de 57 mètres. Sans aller jusque là, la fonte ne serait-ce que d'une petite partie de cette glace menacerait les Etats insulaires du Pacifique et de grandes métropoles côtières.

 


Un Extrait de l'Excellent reportage sur la folie du Monde de la viande et des Produits laitiers.





« La cause des animaux passe avant le souci de me ridiculiser »
«Pourquoi la souffrance d’une bête me bouleverse-t-elle ainsi ? Pourquoi ne puis-je supporter l’idée qu’une bête souffre, au point de me relever la nuit, l’hiver, pour m’assurer que mon chat a bien sa tasse d’eau ? [...] Pour moi, je crois bien que ma charité pour les bêtes est faite de ce qu’elles ne peuvent parler, expliquer leurs besoins, indiquer leurs maux. Une créature qui souffre et qui n’a aucune moyen de nous faire entendre comment et pourquoi elle souffre, n’est ce pas affreux, n’est ce pas angoissant ?"

Emile Zola
Climat : il est temps de cesser de parler de « changement » pour décrire une catastrophe, par George Monbiot
13 mars 2009

Il est des circonstances où les euphémismes ne manifestent plus la nécessaire prudence et la suspension du jugement que requièrent l’examen des faits et l’exercice de la raison, mais sont tout simplement l’indice d’un aveuglement, voire d’un refoulement, tant nos catégories paraissent inaptes à décrire le réel. Continuer à utiliser le terme très neutre de « changement climatique » pour nommer ce qui s’annonce chaque jour un peu plus, au fil des nouvelles communications scientifiques, comme la plus grande catastrophe à laquelle l’humanité ait jamais eu à faire face, ne relèverait plus de la prudence, mais bien de l’inconscience. Tel est en tout cas le sentiment de George Monbiot, qui a assisté à la Conférence de Copenhague, durant laquelle les climatologues ont fait état des dernières avancées de leurs travaux. Les recherches les plus récentes remettent largement en cause les estimations - et donc les recommandations - contenues dans le dernier rapport du GIEC qui, contraint par la lourdeur de ses processus de validation, faisait état d’une science déjà obsolète au moment même de sa publication. Que disent ces derniers résultats ? Monbiot résume la situation d’une formule lapidaire : « Plus nous en savons, pire c’est. »

Par George Monbiot, The Guardian, 12 mars 2009

Plus nous en savons, pire c’est.

Les résultats scientifiques communiqués par les climatologues durant la conférence qui s’est tenue cette semaine à Copenhague montrent que nous avons sous-estimé les impacts du réchauffement de la planète sur trois points importants :

• La hausse du niveau des mers au cours de ce siècle pourrait être deux ou trois fois plus importante que prévue, en partie parce que les estimations du Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’Evolution du Climat (GIEC) ne tiennent pas compte de la fonte des glaciers du Groenland. Une telle élévation aurait de graves conséquences pour les villes côtières, les terres agricoles et les réserves d’eau douce.

• Une élévation de température de deux degrés dans l’Arctique (qui se réchauffe beaucoup plus rapidement que le reste de la planète) pourrait déclencher une activité bactérienne massive dans le sol de cette région du monde. Avec la fonte du pergélisol, les bactéries peuvent dégrader les matières organiques qui ont été emprisonnées dans les glaces et produire des milliards de tonnes de dioxyde de carbone et de méthane. Cela pourrait enclencher l’une des plus puissantes boucles de rétroaction positives au monde, où le réchauffement produirait encore plus de réchauffement.

• Une élévation de quatre degrés la température pourrait provoquer une quasi disparition des forêts tropicales humides de l’Amazonie, ce qui aurait des conséquences effroyables pour la biodiversité et les conditions météorologiques de cette région, avec pour résultat de nouvelles émissions massives de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Les arbres sont essentiellement des « bâtons de carbone » humides. Lorsqu’ils pourrissent ou brûlent, ils produisent de l’oxyde de carbone. C’est là une autre de ces rétroactions climatiques qui semblent avoir été sous-estimées dans le dernier rapport du GIEC.

Outre la réaction de panique presque animale qui m’a saisi à la lecture de ces rapports, deux faits m’ont sauté aux yeux.

Le premier, c’est que les gouvernements s’appuient sur les évaluations du GIEC qui sont obsolètes depuis des années avant même leur publication, et ce en raison de la prudence extrême des processus de validation et des règles de consensus mis en oeuvre par le GIEC. De ce fait, ses rapports revêtent une grande importance scientifique, mais cela signifie aussi que lorsque les politiques les utilisent comme guides pour déterminer quelles réductions des gaz à effet de serre sont nécessaires, ils sont toujours en retard par rapport aux évènements. C’est sûrement là un arguments fort en faveur de la publication chaque année par le GIEC de rapports intermédiaires, offrant un résumé des avancées de la science et de leurs implications pour les politiques mises en oeuvre au niveau mondial.

Le second, c’est que nous devons cesser de parler de changement climatique. L’utilisation de ce terme pour décrire des événements tels que ceux-là, avec leurs conséquences dévastatrices sur la sécurité alimentaire mondiale, l’approvisionnement en eau et les sociétés humaines, reviendrait à qualifier une invasion étrangère de « visite inattendue », ou un bombardement de « livraison non demandée ». Réchauffement climatique est un terme ridiculement neutre lorsqu’il s’agit de décrire la plus grande catastrophe potentielle à laquelle l’humanité ait jamais eu à faire.

Je pense que nous devrions l’appeler « effondrement climatique » . Quelqu’un a-t-il une meilleure idée ?


source contreinfo.info

the Guardian (en anglais)


voir aussi :

Abattre un hectare de forêt amazonienne ou manger un steak par jour


Ecolo ou mangeur de viande ? Il faut choisir


Comment l'appétit pour la viande pèse sur le climat


Le monde : Manger moins de viande pour lutter contre le réchauffement climatique

Bienfaisants spectateurs, bienvenue dans le Monde des Animaux : nos Co-habitants. Dans cet épisode de "Stopper la cruauté envers les animaux", nous allons discuter de la pêche et la pratique du chalutage, ou en faisant glisser de grands filets derrière les bateaux.



L'ampleur de la tuerie est énorme, avec ces pratiques tuant des centaines de millions d'êtres aquatiques chaque année. Une récente étude publiée dans la revue "Science" montre que la combinaison de grandes quantités de pêche, du changement climatique, et de la pollution ont décimé de nombreux habitats marins et que seulement quatre pour cent des écosystèmes des océans du monde peuvent encore être considérés sains. Permettez-nous d'abord de nous familiariser avec les merveilles de l'eau qui porte la vie qui est touchée par l'humanité enlevant la vie dans les océans et ailleurs. Nous commençons avec la douceur de crustacés.
Les crustacés comme les les crabes et les homards ont une belle et complexe vie intérieure. On a observé que le crabe fiddler mâle en Australie pense au bien-être des autres et va quitter son terrier pour protéger et aider un crabe voisin. Le biologiste évolutionniste Dr. S. Blair Hedges de l'Université Penn State, aux Etats-Unis a noté que la mère broméliacées du crabe s'occupe du bien-être de ses bébés pendant plusieurs mois après leur naissance. Les homards sont des animaux très intelligents qui peuvent détecter des produits chimiques présents dans l'eau avec leurs antennes et peuvent vivre plus de 100 ans. C'est un mythe cruel que ces splendides exemples de la vie marine ne ressentent pas la douleur, et donc qu'il n'y a pas de problème de les capturer et de les manger. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Les crabes ont deux principaux centres nerveux utilisés pour la détection du monde autour d'eux. Dr. Nedim Buyukmihci, professeur de médecine vétérinaire à l'Université de Californie, à Davis, aux Etats-Unis a noté que tous les animaux sont en mesure de ressentir la douleur et que le comportement des crabes montre qu'ils ressentent la douleur comme tout être. Le zoologiste invertébré Dr. Jaren G. Horsley a déclaré que les homards ressentent «beaucoup de douleur" quand on les coupe. Les crustacés endurent tant de souffrances lorsqu'ils sont pris au piège. Des méthodes de captures communes incluent des pièges dans les eaux ainsi que le chalutage. Lorsqu'il sont pris au piège, des êtres comme les crabes et les homards, vont d'abord avoir leurs griffes liées et puis seront mis dans des caisses de glace ou d'eau. Être limité est très stressant pour ces animaux comme ils ont l'habitude de se promener librement dans la vaste mer. Comme il n'y a pas de regard pour leur bien-être, ces êtres sont emballés si serrés ensemble qu'ils seront physiquement écrasés et blessés. En cas de transport, ils peuvent voyager des milliers de kilomètres à une température d'eau inappropriée et dans de l'eau contaminée. En conséquence, de nombreux animaux meurent lors de ce triste voyage. Sans la moindre pensée pour l'extrême terreur que les crustacés doivent ressentir, crabes et homards sont souvent cuits vivants. Un homard jeté dans l'eau bouillante peut prendre jusqu'à sept minutes pour mourir. Loin d'être placides sur leur sort, les homards essaieront de sortir de la casserole ou de saisir les côtés du conteneur pour éviter d'être littéralement bouillis vivants.

En résumé, comme tout autre animal, les crustacés sont tout simplement aussi terrifiés une fois capturés, et expérimente la même angoisse et le même tourment quand ils sont tués. Venons-en maintenant au monde des poissons. Il y a environ 29 000 espèces de poissons qui ont été classées par les biologistes marins. Toutefois, il existe de nouvelles espèces découvertes sur une base régulière qui en fait le groupe le plus divers des vertébrés connu par l'homme. Les poissons sont ectothermiques, ce qui signifie que la température de leur corps dépend de la chaleur des eaux environnantes, bien qu'il y ait des exceptions. Le conseiller pour le Bien- être animal pour le gouvernement britannique, Dr Donald Broom a déclaré que les poissons ont bien développé un système de réponse à la douleur qui est identique à celui des mammifères et des oiseaux. Ils ont des récepteurs de douleur dans leur peau. L'intelligence du poisson est aussi bien documentée et fait l'objet de recherches. Dr. Theresa Burt de Perera de l'Université d'Oxford, au Royaume-Uni a déclaré, «On découvre maintenant que les poissons sont capables d'apprendre et de se souvenir, et possèdent une gamme des compétences cognitives qui surprendrait beaucoup de gens. " Les gens qui se livrent à la soi-disant "pêche de loisir" utilisent le plus souvent une canne à pêche mais certains utilisent arcs et flèches, filets ou même armes à feu. Les pêcheurs utilisent des tiges avec un crochet attaché à une ligne. La ligne est lancée dans l'eau et y est maintenue jusqu'à ce que le poisson morde au piège. C'est extrêmement douloureux pour les poissons comme un objet tranchant tranche les nombreux nerfs qui sont distribués tout autour de la bouche. Le pêcheur tire alors avec une grande force pour essayer et tirer le poisson qui lutte hors de l'eau. La force de traction leur lacère plus encore la bouche et provoque même plus de saignements et de douleurs. Les trainer hors de l'eau cause de l'asphyxie aux poissons comme ils ont un besoin constant d'eau passant dans les branchies afin d'absorber de l'oxygène. Le changement de pression entre l'eau et les terres peut être si grand qu'il provoque des changements mortels dans le système lymphatique et le système respiratoire. Les branchies peuvent s'effondrer et commencer à saigner alors que le poisson se débat et se tord d'agonie d'être exposés à l'air libre. En outre, un crochet pointu attaché à un poteau appelé un «crochet de gaffe» est violemment planté sur les côtés des plus gros poissons en vue de les mettre sur un bateau ou sur des terrains. Les pêcheurs à la ligne tuent les poissons en les assommant brutalement ou simplement en laissant le poisson à l'asphyxie au sol. Parfois le poisson a la peau inhumainement enlevée alors qu'il est encore en vie. La pratique de "Capturer et libérer» est que le poisson retourne à l'eau après la capture afin de rester vivre le reste de leur cycle de vie naturel. Cependant capturer et libérer est une peine de mort pour les poissons. Les statistiques montrent que 43% de ces poissons meurent dans les six jours de la remise à l'eau. Il existe une variété des raisons pour lesquelles capturer et relâcher est si dangereux. Juste le fait de toucher le poisson peut supprimer les couches d'écailles muqueuses qui recouvrent le corps et protègent les poissons de champignons et de maladie bactérienne. En suspendant un poisson à la ligne, leur mâchoire inférieure ou les branchies peuvent être énormément endommagées à la fin de leur vie. En apportant le poisson à la rive, le pêcheur peut détruire les nageoires, causant non seulement au poisson beaucoup d'angoisse, mais rendant très difficile pour eux de nager plus tard. Des pinces sont utilisées pour arracher le crochet de la bouche - ce qui provoque un traumatisme et de terribles blessures. Après que l'être aquatique soit libéré, il peut être impossible pour eux de manger, etc.. ils meurent lentement de la famine et de la perte de sang. Lorsque certains poissons sont attrapés, ils peuvent avaler le dangereux crochet qui a de nombreux piques tranchants. Le crochet peut causer des saignements internes graves et des blessures dévastatrices à l'estomac et aux organes qui sont mortels. Presque tous les poissons tenus à l'écart de l'eau pendant 60 secondes ou plus meurent plus tard car il est impossible de faire face au déficit d'oxygène. Le poisson peut aussi périr dans l'eau quand il lutte pour se libérer d'un crochet. Dans la lutte pour la liberté, leurs muscles produisent de grandes quantités d'acide lactique avec pour résultat un insuffisance d'oxygène apportée à leur corps pour compenser l'oxygène déjà perdu. L'acide lactique change la chimie du sang extrêmement sensible du poisson et les cellules des muscles commencent à mourir, avec souvent la mort comme résultat. A notre retour, nous examinerons la technique de destruction du chalutage utilisée par les pêcheurs commerciaux. SVP restez à l'écoute de Supreme Master Television. Bienvenue dans le Monde des Animaux : nos Co-Habitants où nous avons discuté des tourments causés par la pêche.

Nous allons maintenant spécifiquement rechercher l'immense cruauté et les graves dommages à l'environnement causés par le chalutage. Selon l'Organisation des Nations Unies, en 2005, les opérations commerciales de pêche ont pris 90 millions de tonnes de poissons dans les océans. Toutefois, ce chiffre énorme ne commence même pas à donner une idée de la véritable étendue de l'ampleur des décès dus à ce qu'on appelle l'industrie. "Les prises accessoires" sont le terme utilisé pour décrire les poissons et d'autres organismes marins pris dans ces filets, mais ne sont pas recherchés par ces opérations pour quelque raison que ce soit. Les statistiques montrent que les pêcheurs commerciaux aux États-Unis, un cinquième de tous les poissons pris dans les filets de chalutage sont retournés à l'océan - morts.

Au total, un million de tonnes de ces poissons qui sont ainsi classés ont leur vie prises de façon absurde chaque année par les flottes Americaines. Les navires de chalutage peuvent faire jusqu'à la taille d'un terrain de football et peuvent rester à la mer pour une période de six mois. Il existe deux types du chalutage. L'un est connu sous le nom de chalutage de fond. Le chalutage de fond a été comparé à l'exploitation des carrières à ciel ouvert de l'océan pour son niveau de destruction. On a été estimé que la pratique avait déjà causé l'extinction de 10 000 espèces marines. Le chalutage de fond implique de faire glisser un grand filet conique avec des roues qui roulent le long du plancher océanique. Pour maintenir le filet au fond, le filet est attaché à des plaques de métal. Comme le filet est tiré par le navire, il ramasse aveuglément tout sur son passage. Divers poissons, des crabes et d'autres formes de vie marines qui sont prises au piège sont trainées ainsi pendant des heures dans le filet, se cognant les uns aux autres, touchant le sol et touchés par des rochers.

Les estimations sont que 100 millions de requins et de raies sont piégées par ces filets chaque année et finissent par mourir. Environ 300 000 baleines, marsouins et dauphins partagent le même sort, incapables d'échapper à la large couverture du filet. Les études scientifiques montrent que le poisson qui parvient à échapper au filet est tellement stressé que 10 à 30 pour cent vont mourir après l'évènement, et jusqu'à 70% des harengs vont mourir. Lorsque les poissons pris au piège sont finalement remontés à la surface, ils subissent alors une atroce décompression appelé barotraumatisme, où les gaz se développent dans la vessie du poisson du fait d'être rapidement tiré à la surface. Les vessies natatoires peuvent éclater, leur estomac peut être poussé vers leur bouche, les yeux peuvent gonfler ou sortir, et des bulles peuvent être vues dans le sang qui s'écoule du corps du poisson. Au cours de l'ignoble et inhumaine soi-disant «phase de traitement», de plus petits poissons peuvent être laissés à mourir du manque d'oxygène ou peuvent être mis dans de la glace où ils seront asphyxiés lentement et gèleront à mort. Des poissons de taille moyenne et de plus gros poissons peuvent avoir leur branchies coupées ouvertes de manière barbare, les faisant saigner puis mourir.

Certains poissons comme le saumon seront sauvagement poignardés dans la tête ou simplement horriblement matraqués à mort. Afin de mettre fin à la souffrance de tous nos animaux bien-aimés co-habitants des océans, des rivières, et des ruisseaux, SVP refusez de manger du poisson, des crustacés : des crevettes, du crabe, du homard et d'autres êtres marins.

Ces amis animaux n'ont pas de voix, mais chacun de nous a la capacité de parler de l'inhumanité de l'assassinat et de manger des êtres qui nous veulent juste du bien.

Nous vous remercions de votre compagnie bénie dans le Monde des Animaux : nos Co-habitants. Ensuite Divertissement et Sagesse, juste après Nouvelles d'Exception, ici sur Supreme Master Television. Que l'amour de Dieu soit toujours avec vous.

Avons-nous vraiment besoin de beaucoup de protéines et est-ce qu'un régime végétarien fournit tous les éléments nutritifs essentiels que notre corps exige ?

Ce que nous voyons, au moins ce que mes recherches montrent, est que des quantités excessives de protéines, si on commence à consommer des protéines au delà de ce qu'on a besoin, le taux de cholestérol dans le sang commence à monter, des lésions athérogène qui conduisent à des maladies cardiaques se développent. Nous obtenons une acidité qui tire le calcium des os, on commence à développer des cancers. Et donc la question, si nous ne pouvons pas consommer trop de protéines, la question devient alors, qu'est-ce qui est en excès ? Bien, la quantité de protéines dont on a besoin est d'environ 8 à 10% du total des calories. Pour 95% d'entre nous dans notre société, on consomme considérablement en excès; nous consommons entre, environ 11 et 25% ou plus. Et si nous nous mettons nous- mêmes en risque. Les aliments à base de plantes, un bon régime à base de plantes, de légumes, de fruits, de céréales, a juste 8 à 10% de protéines, je veux dire, la nature l'a presque fait de sorte qu'il soit idéal.

Une des principales conclusions du China Project et de la recherche de Dr. Campbell est que les excès en protéines animales sont déclencheurs du cancer et d'autres maladies. En outre, dans le cas du cancer du sein, il reconnaît le rôle de l'excès d'œstrogènes, qui se pose également à partir de protéines animales et du lait en particulier.

Quels sont les facteurs qui donnent un cancer du sein ? Et comment un régime alimentaire à base de plantes peut réduire ces risques ?

Le cancer du sein est comme les autres cancers et d'autres maladies, est très complexe d'un point de vue biologique, et, malheureusement, au fil des ans, nous avons étudié qu'il y a divers facteurs qui pourraient être liés en isolement. Ainsi, nous avons appris certaines choses, mais c'est très controversé et discutable, si les gens se concentrent sur ces études individuelles et ces entités individuelles. Quand, cependant, vous mettez tout cela ensemble avec une interprétation globale, et regarder les choses collectivement, il devient très clair pour moi que le cancer du sein est une maladie de l'Occident. Il a été noté par de nombreuses personnes, que le cancer du sein commence à émerger quand on consomme plus d'aliments d'origine animale, comme les produits laitiers. Les produits laitiers ont des caractéristiques qui, lorsque, en particulier les jeunes, dans ce cas, les jeunes filles, consomment des produits laitiers, par exemple, l'espoir de renforcer les os et les dents et de se développer plus vite, comme le dit la publicité, ils atteignent l'âge des menstruations ou de leurs vie reproductive plus tôt. Les garçons, je suis sûr, que c'est pareil pour eux, mais on a des données de meilleure qualité pour les filles. Ainsi, elles atteignent l'âge de la ménopause plus tôt, les niveaux d'œstrogènes circulant sont plus élevés; ils restent élevés aussi longtemps qu'elles ont ce type d'alimentation; elles arrêtent leur vie reproductive plus tard, ont de plus longues règles, plus d'exposition aux œstrogènes, le tout dans une large mesure lié à la nature des aliments qu'elles consomment. Donc, je dirais que, pour la nourriture, les produits animaux posent problème, surtout les produits laitiers. Je pense que nous devrions tout simplement ne pas nourrir de produits laitiers nos jeunes et les personnes âgées aussi. L'alimentation à base de plantes a un effet protecteur. Nous connaissons les fibres alimentaires et certains phytochimiques et des choses comme ça dans les aliments d'origine végétale, nous savons aussi qu'ils répriment la croissance du cancer ou des cellules qui se comportent comme les cellules du cancer du sein. Donc, cela signifie qu'être un végétalien total, essentiellement pour vraiment

obtenir le plus bas possible risque de cancer du sein.

Dr Campbell explique que la principale raison que les médecins modernes et la société en général ne sont pas conscients des profonds avantages d'un régime alimentaire à base de plantes est la tendance d'étudier les aspects de la santé de manière isolée. La science elle-même et la médecine se concentrent sur la réduction des choses dans ses détails, et ensuite tentent de tenir compte de ces détails de chimie individuelle ou de nutriments individuels ou de certaines maladies ou quelque chose d'individuel, je veux dire qu'ils se concentrent, se concentrent. Et que pour moi, ce n'est pas ce que la médecine devrait être, ce n'est pas de la santé. La santé et en particulier l'alimentation est une condition très globale, qui a des effets complets. Je suis biochimiste de formation, et si vous pouviez explorer l'intérieur d'une cellule, ce que je peux faire de temps en temps, vous commencez à regarder toutes ces réactions et c'est comme une symphonie, comme une belle symphonie. Il existe d'innombrables choses qui se réunissent pour effectivement créer une sorte de dynamique, une dynamique hautement intégrée, qui mène à la santé si nous lui donnons les bonnes ressources. Si nous lui donnons les mauvaises ressources, nous n'irons pas là. C'est vraiment une très belle histoire.

A notre retour dans Mode de vie Sain, nous apprendrons comment, quand le corps reçoit de la nourriture à base de plantes, non seulement il commence à récupérer, mais une bonne alimentation peut empêcher nos gènes d'exprimer des tendances génétiques négatives telles que la maladie. Assurez-vous de rester à l'écoute de Supreme Master Television.

Bienvenue dans Mode de Vie Sain sur Supreme Master Television qui présente le célèbre auteur de The China Study, Dr T. Colin Campbell. par des recherches extensives, il a découvert que lorsque on donne au corps les bons éléments nutritifs à partir d'une alimentation à base de plantes, il commence à se guérir lui-même. Il souligne l'approche holistique dans le maintien du bien-être global.

Nous avons de nombreux produits chimiques dans la nourriture et qui sont synthétisés et ainsi de suite qui jouent un rôle dans ce système. Je veux dire, ça va au-delà de notre compréhension, il y a tellement de réactions, de nombreux enzymes, tant de ceci, tant de cela... Et ce que cela s'avère être, c'est qu'il y a une synergie au sein de ce système, l'organisme est en mesure de contrôler

ce système massivement complexe. Le corps dans son infinie sagesse, peut contrôler ce système, si on lui donne les bonnes ressources.

Et oui, c'est presque l'antithèse de la science comme on la pratique, l'antithèse de la médecine.

Car ils parlent toujours d'un médicament, d'un ceci, d'un cela... etc, etc, mais c'est la symphonie, c'est l'harmonie qui existe réellement dans les cellules qui est impressionnante. Et quand vous pensez à elle de cette façon, vous allez à l'extérieur de la cellule, vous examinez l'ensemble de l'organe par exemple,

ou vous regardez un ensemble d'organes, vous regardez l'ensemble du corps. Et ce que vous trouvez est que avec notre système hormonal en particulier, qui envoie des messages autour et le système nerveux qui envoie des messages, ce que vous trouvez est que l'ensemble du corps est merveilleusement symphonique, une harmonie.

Et c'est vraiment ce dont il s'agit. Et notre corps peut effectivement gérer la santé et créer la santé et même rétablir la santé chez les personnes qui sont malades. Cela peut le faire, tout ce

que nous devons faire, c'est, je pense, arrêter de se concentrer tant sur les détails, réfléchir à l'ensemble et puis s'assurer que nous consommons la bonne sorte de nourriture. Et le corps crée sa propre santé.

Il y a des observations que je trouve vraiment fascinantes biologiquement. Pour une chose, les maladies avancées comme les maladies cardiaques, le cancer et ainsi de suite, il faut longtemps pour le développer mais c'est réversible.

Car alors la question revient,

peut-être que c'est réversible déjà après que ça ait été diagnostiqué et je crois que c'est vrai. C'est une chose, la deuxième observation que je suggèrerais est que le régime alimentaire à base de plantes, qui l'empêche d'avancer dans les premiers stades, est le même type de régime alimentaire qui l'empêche de devenir de plus en plus graves dans les derniers

stades, si tout d'un coup cette idée de régime alimentaire à base de plantes a plus à faire que d'essayer de prévenir le cancer ou les maladies cardiaques ; maintenant on sait qu'il peut restaurer la santé, il peut être utilisé pour guérir les gens malades. C'est très excitant, donc c'est un point de vue très différent que ce que nous avons maintenant en médecine,

donc, c'est une chose.

Une autre conclusion que le Dr. Campbell a donnée est qu'en s'alimentant avec un régime alimentaire, saint, nutritif, à base de plantes nous pouvons en fait surmonter ou éviter nos tendances génétiques. Ce concept est soutenu par le travail commun du clinicien médecal Dean Ornish, MD et le scientifique visionnaire et l'expert génome et J. Craig Venter, Ph.D. qui ont constaté que l'expression des gènes peut être modifiée en changeant de mode de vie, y compris un régime riche en aliments à base de plantes.

Une autre observation sur laquelle nous avons travaillée pendant une longue période, est que la maladie ne se produit pas juste en raison des gènes que nous avons.

La réaction que j'ai l'habitude de voir chez les gens, "Oh, vous savez, ma maman a un cancer du sein, je vais probablement l'avoir "ou des choses comme ça.

Les gènes jouent un rôle ; voici comment ça se passe : Toutes ces réactions biologiques, si elles sont des réactions physiologiques normales ou pathologiques, ces réactions commencent par, chimiquement parlant, elles commencent avec des gènes.

Exact.

Et nous avons environ vous le savez, 25 000 gènes dans tous les types de combinaisons; c'est un énorme système complexe

et ces gènes travaillent tous ensemble. Donc, tout commence avec les gènes, et dans un sens biochimique, ces gènes, l'ADN dans ce cas si vous voulez, ils produisent ce que nous appelons l'ARN, puis l'ARN produit des protéines et les protéines deviennent les enzymes.

Et alors les enzymes sont ce qui crée et contrôle les événements qui ensuite se transforment en santé ou maladie. Alors on commence avec les gènes, tout commence avec les gènes. Et aussi nous avons des gènes, nous avons tous certains gènes qui ne sont pas si bons,

et qui nous amèneront sur le mauvais chemin.

La question est est-ce que notre maladie se produit en raison de notre passé génétique ? Très peu ou pas du tout, car même si nous avons quelques gènes qui sont gênants de notre capital génétique ou de gènes qui ont été corrompus au cours de notre vie, si nous avons ces types de gènes, ils peuvent donner lieu à certaines maladies. Nous pouvons contrôler l'expression de ces gènes. Cela signifie que nous pouvons contrôler si oui ou non ils produisent des ARN, si ils produisent des protéines et si ils produisent des enzymes.

Je vois.

Ainsi, même si tout commence avec les gènes, et c'est une compréhension populaire, ce n'est pas ce qui détermine la maladie. Ce qui détermine la maladie est le contrôle des expressions génétiques pour donner la santé ou la maladie à l'autre bout.

C'est un concept très excitant car ce que cela signifie est que, si nous nous appuyons sur l'idée que la génétique cause les maladies, c'est une idée très fataliste. Si nous nous fions plutôt à l'idée que nous avons le contrôle de l'expression de ces maladies par le biais de la nutrition, c'est là que la nutrition entre en scène. Si nous pouvons le faire par le biais de la nutrition, c'est un très bon signe d'espoir.

Exact, exact.

On peut le faire pour nous- mêmes, et on sait maintenant quel type de nutrition.

Donc je suis très enthousiaste à ce sujet, vous le savez, une vision très différente du monde.

Lundi prochain, dans Mode de Vide Sain nous allons terminer notre interview en trois parties, avec Dr T. Colin Campbell, veillez donc à être à l'écoute de Supreme Master Television. Ce fut un plaisir de vous avoir avec nous dans l'émission d'aujourd'hui et maintenant, SVP restez à l'écoute pour Science et Spiritualité, juste après Nouvelles d'Exception. Que vos jours soient remplis de paix, de noblesse et de contentement.












 «Si on peut imaginer un cheval ayant deux ou trois lances explosives coincé dans son estomac et à qui on fait tracter le camion du boucher à travers les rues de Londres alors que son sang coule dans le caniveau, nous aurons une idée de la méthode actuelle d'assassinat de la baleine".



Dr Harry D. Lillie,qui a servi en tant
que médecin sur un baleinier
entendu sur Supreme Master Television


Les gens pensent toujours aux avantages des produits laitiers comme un programme de déjeuner, alors qu'on a tant d'enfants qui ont de l'asthme seulement pendant l'année scolaire quand ils sont forcés de manger des produits laitiers pour leur déjeuner.

Puis, au cours de l'été ils évitent les produits laitiers et leur asthme disparaît.


Dr. Adiel Tel-Oren, nutritionniste diplomé et médecin chiropracteur sur Supreme Master Television en Janvier 2009


"Pour un peu de viande, nous privons un animal de
soleil, de lumière et du peu de vie et de temps dont
il était cen
sé bénéficier. "

Plutarque, il y a 2000 ans,

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