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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 06:48
Bienfaisants spectateurs, bienvenue dans le Monde des Animaux : nos Co-habitants. Dans cet épisode de "Stopper la cruauté envers les animaux", nous allons discuter de la pêche et la pratique du chalutage, ou en faisant glisser de grands filets derrière les bateaux.



L'ampleur de la tuerie est énorme, avec ces pratiques tuant des centaines de millions d'êtres aquatiques chaque année. Une récente étude publiée dans la revue "Science" montre que la combinaison de grandes quantités de pêche, du changement climatique, et de la pollution ont décimé de nombreux habitats marins et que seulement quatre pour cent des écosystèmes des océans du monde peuvent encore être considérés sains. Permettez-nous d'abord de nous familiariser avec les merveilles de l'eau qui porte la vie qui est touchée par l'humanité enlevant la vie dans les océans et ailleurs. Nous commençons avec la douceur de crustacés.
Les crustacés comme les les crabes et les homards ont une belle et complexe vie intérieure. On a observé que le crabe fiddler mâle en Australie pense au bien-être des autres et va quitter son terrier pour protéger et aider un crabe voisin. Le biologiste évolutionniste Dr. S. Blair Hedges de l'Université Penn State, aux Etats-Unis a noté que la mère broméliacées du crabe s'occupe du bien-être de ses bébés pendant plusieurs mois après leur naissance. Les homards sont des animaux très intelligents qui peuvent détecter des produits chimiques présents dans l'eau avec leurs antennes et peuvent vivre plus de 100 ans. C'est un mythe cruel que ces splendides exemples de la vie marine ne ressentent pas la douleur, et donc qu'il n'y a pas de problème de les capturer et de les manger. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Les crabes ont deux principaux centres nerveux utilisés pour la détection du monde autour d'eux. Dr. Nedim Buyukmihci, professeur de médecine vétérinaire à l'Université de Californie, à Davis, aux Etats-Unis a noté que tous les animaux sont en mesure de ressentir la douleur et que le comportement des crabes montre qu'ils ressentent la douleur comme tout être. Le zoologiste invertébré Dr. Jaren G. Horsley a déclaré que les homards ressentent «beaucoup de douleur" quand on les coupe. Les crustacés endurent tant de souffrances lorsqu'ils sont pris au piège. Des méthodes de captures communes incluent des pièges dans les eaux ainsi que le chalutage. Lorsqu'il sont pris au piège, des êtres comme les crabes et les homards, vont d'abord avoir leurs griffes liées et puis seront mis dans des caisses de glace ou d'eau. Être limité est très stressant pour ces animaux comme ils ont l'habitude de se promener librement dans la vaste mer. Comme il n'y a pas de regard pour leur bien-être, ces êtres sont emballés si serrés ensemble qu'ils seront physiquement écrasés et blessés. En cas de transport, ils peuvent voyager des milliers de kilomètres à une température d'eau inappropriée et dans de l'eau contaminée. En conséquence, de nombreux animaux meurent lors de ce triste voyage. Sans la moindre pensée pour l'extrême terreur que les crustacés doivent ressentir, crabes et homards sont souvent cuits vivants. Un homard jeté dans l'eau bouillante peut prendre jusqu'à sept minutes pour mourir. Loin d'être placides sur leur sort, les homards essaieront de sortir de la casserole ou de saisir les côtés du conteneur pour éviter d'être littéralement bouillis vivants.

En résumé, comme tout autre animal, les crustacés sont tout simplement aussi terrifiés une fois capturés, et expérimente la même angoisse et le même tourment quand ils sont tués. Venons-en maintenant au monde des poissons. Il y a environ 29 000 espèces de poissons qui ont été classées par les biologistes marins. Toutefois, il existe de nouvelles espèces découvertes sur une base régulière qui en fait le groupe le plus divers des vertébrés connu par l'homme. Les poissons sont ectothermiques, ce qui signifie que la température de leur corps dépend de la chaleur des eaux environnantes, bien qu'il y ait des exceptions. Le conseiller pour le Bien- être animal pour le gouvernement britannique, Dr Donald Broom a déclaré que les poissons ont bien développé un système de réponse à la douleur qui est identique à celui des mammifères et des oiseaux. Ils ont des récepteurs de douleur dans leur peau. L'intelligence du poisson est aussi bien documentée et fait l'objet de recherches. Dr. Theresa Burt de Perera de l'Université d'Oxford, au Royaume-Uni a déclaré, «On découvre maintenant que les poissons sont capables d'apprendre et de se souvenir, et possèdent une gamme des compétences cognitives qui surprendrait beaucoup de gens. " Les gens qui se livrent à la soi-disant "pêche de loisir" utilisent le plus souvent une canne à pêche mais certains utilisent arcs et flèches, filets ou même armes à feu. Les pêcheurs utilisent des tiges avec un crochet attaché à une ligne. La ligne est lancée dans l'eau et y est maintenue jusqu'à ce que le poisson morde au piège. C'est extrêmement douloureux pour les poissons comme un objet tranchant tranche les nombreux nerfs qui sont distribués tout autour de la bouche. Le pêcheur tire alors avec une grande force pour essayer et tirer le poisson qui lutte hors de l'eau. La force de traction leur lacère plus encore la bouche et provoque même plus de saignements et de douleurs. Les trainer hors de l'eau cause de l'asphyxie aux poissons comme ils ont un besoin constant d'eau passant dans les branchies afin d'absorber de l'oxygène. Le changement de pression entre l'eau et les terres peut être si grand qu'il provoque des changements mortels dans le système lymphatique et le système respiratoire. Les branchies peuvent s'effondrer et commencer à saigner alors que le poisson se débat et se tord d'agonie d'être exposés à l'air libre. En outre, un crochet pointu attaché à un poteau appelé un «crochet de gaffe» est violemment planté sur les côtés des plus gros poissons en vue de les mettre sur un bateau ou sur des terrains. Les pêcheurs à la ligne tuent les poissons en les assommant brutalement ou simplement en laissant le poisson à l'asphyxie au sol. Parfois le poisson a la peau inhumainement enlevée alors qu'il est encore en vie. La pratique de "Capturer et libérer» est que le poisson retourne à l'eau après la capture afin de rester vivre le reste de leur cycle de vie naturel. Cependant capturer et libérer est une peine de mort pour les poissons. Les statistiques montrent que 43% de ces poissons meurent dans les six jours de la remise à l'eau. Il existe une variété des raisons pour lesquelles capturer et relâcher est si dangereux. Juste le fait de toucher le poisson peut supprimer les couches d'écailles muqueuses qui recouvrent le corps et protègent les poissons de champignons et de maladie bactérienne. En suspendant un poisson à la ligne, leur mâchoire inférieure ou les branchies peuvent être énormément endommagées à la fin de leur vie. En apportant le poisson à la rive, le pêcheur peut détruire les nageoires, causant non seulement au poisson beaucoup d'angoisse, mais rendant très difficile pour eux de nager plus tard. Des pinces sont utilisées pour arracher le crochet de la bouche - ce qui provoque un traumatisme et de terribles blessures. Après que l'être aquatique soit libéré, il peut être impossible pour eux de manger, etc.. ils meurent lentement de la famine et de la perte de sang. Lorsque certains poissons sont attrapés, ils peuvent avaler le dangereux crochet qui a de nombreux piques tranchants. Le crochet peut causer des saignements internes graves et des blessures dévastatrices à l'estomac et aux organes qui sont mortels. Presque tous les poissons tenus à l'écart de l'eau pendant 60 secondes ou plus meurent plus tard car il est impossible de faire face au déficit d'oxygène. Le poisson peut aussi périr dans l'eau quand il lutte pour se libérer d'un crochet. Dans la lutte pour la liberté, leurs muscles produisent de grandes quantités d'acide lactique avec pour résultat un insuffisance d'oxygène apportée à leur corps pour compenser l'oxygène déjà perdu. L'acide lactique change la chimie du sang extrêmement sensible du poisson et les cellules des muscles commencent à mourir, avec souvent la mort comme résultat. A notre retour, nous examinerons la technique de destruction du chalutage utilisée par les pêcheurs commerciaux. SVP restez à l'écoute de Supreme Master Television. Bienvenue dans le Monde des Animaux : nos Co-Habitants où nous avons discuté des tourments causés par la pêche.

Nous allons maintenant spécifiquement rechercher l'immense cruauté et les graves dommages à l'environnement causés par le chalutage. Selon l'Organisation des Nations Unies, en 2005, les opérations commerciales de pêche ont pris 90 millions de tonnes de poissons dans les océans. Toutefois, ce chiffre énorme ne commence même pas à donner une idée de la véritable étendue de l'ampleur des décès dus à ce qu'on appelle l'industrie. "Les prises accessoires" sont le terme utilisé pour décrire les poissons et d'autres organismes marins pris dans ces filets, mais ne sont pas recherchés par ces opérations pour quelque raison que ce soit. Les statistiques montrent que les pêcheurs commerciaux aux États-Unis, un cinquième de tous les poissons pris dans les filets de chalutage sont retournés à l'océan - morts.

Au total, un million de tonnes de ces poissons qui sont ainsi classés ont leur vie prises de façon absurde chaque année par les flottes Americaines. Les navires de chalutage peuvent faire jusqu'à la taille d'un terrain de football et peuvent rester à la mer pour une période de six mois. Il existe deux types du chalutage. L'un est connu sous le nom de chalutage de fond. Le chalutage de fond a été comparé à l'exploitation des carrières à ciel ouvert de l'océan pour son niveau de destruction. On a été estimé que la pratique avait déjà causé l'extinction de 10 000 espèces marines. Le chalutage de fond implique de faire glisser un grand filet conique avec des roues qui roulent le long du plancher océanique. Pour maintenir le filet au fond, le filet est attaché à des plaques de métal. Comme le filet est tiré par le navire, il ramasse aveuglément tout sur son passage. Divers poissons, des crabes et d'autres formes de vie marines qui sont prises au piège sont trainées ainsi pendant des heures dans le filet, se cognant les uns aux autres, touchant le sol et touchés par des rochers.

Les estimations sont que 100 millions de requins et de raies sont piégées par ces filets chaque année et finissent par mourir. Environ 300 000 baleines, marsouins et dauphins partagent le même sort, incapables d'échapper à la large couverture du filet. Les études scientifiques montrent que le poisson qui parvient à échapper au filet est tellement stressé que 10 à 30 pour cent vont mourir après l'évènement, et jusqu'à 70% des harengs vont mourir. Lorsque les poissons pris au piège sont finalement remontés à la surface, ils subissent alors une atroce décompression appelé barotraumatisme, où les gaz se développent dans la vessie du poisson du fait d'être rapidement tiré à la surface. Les vessies natatoires peuvent éclater, leur estomac peut être poussé vers leur bouche, les yeux peuvent gonfler ou sortir, et des bulles peuvent être vues dans le sang qui s'écoule du corps du poisson. Au cours de l'ignoble et inhumaine soi-disant «phase de traitement», de plus petits poissons peuvent être laissés à mourir du manque d'oxygène ou peuvent être mis dans de la glace où ils seront asphyxiés lentement et gèleront à mort. Des poissons de taille moyenne et de plus gros poissons peuvent avoir leur branchies coupées ouvertes de manière barbare, les faisant saigner puis mourir.

Certains poissons comme le saumon seront sauvagement poignardés dans la tête ou simplement horriblement matraqués à mort. Afin de mettre fin à la souffrance de tous nos animaux bien-aimés co-habitants des océans, des rivières, et des ruisseaux, SVP refusez de manger du poisson, des crustacés : des crevettes, du crabe, du homard et d'autres êtres marins.

Ces amis animaux n'ont pas de voix, mais chacun de nous a la capacité de parler de l'inhumanité de l'assassinat et de manger des êtres qui nous veulent juste du bien.

Nous vous remercions de votre compagnie bénie dans le Monde des Animaux : nos Co-habitants. Ensuite Divertissement et Sagesse, juste après Nouvelles d'Exception, ici sur Supreme Master Television. Que l'amour de Dieu soit toujours avec vous.
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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 06:30

sur lemonde.fr


Près de quatre-vingts ans après sa découverte au Kenya, le virus responsable de la fièvre de la vallée du Rift (FVR) - une maladie à la fois animale et humaine (zoonose) - vient, pour la première fois, d'être repéré sur le territoire français de Mayotte, dans l'archipel des Comores. L'information est publiée dans le dernier numéro, daté du 27 janvier, du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l'Institut de veille sanitaire (InVS). Après la récente et massive épidémie de chikungunya, cette publication vient témoigner du potentiel d'extension géographique de ce virus jusqu'à présent connu pour être essentiellement présent sur le continent africain.

Zoonose d'origine virale, la FVR peut toucher l'espèce humaine via des contacts directs avec des animaux contaminés. La contamination humaine peut aussi résulter de piqûres de nombreuses espèces de moustiques. Décrit pour la première fois au Kenya en 1931, le virus de la FVR s'est, au fil du temps, considérablement propagé à travers l'Afrique subsaharienne. Il a atteint l'Egypte en 1977-1978, puis Madagascar en 1979, avant de gagner la péninsule Arabique en 2000-2001.

Les experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) estiment que l'agrandissement de l'aire de diffusion de ce virus est lié au phénomène de réchauffement climatique. Rien n'interdit, selon eux, de penser qu'il peut désormais traverser la Méditerranée.

Chez l'homme, les infections par ce virus provoquent une série de symptômes : fièvre, céphalées, douleurs musculaires et articulaires. Considérées jusqu'au milieu des années 1970 comme bénignes, elles sont à l'origine de différentes complications hémorragiques et neurologiques aux conséquences mortelles, comme l'ont montré des cas en Afrique du Sud et en Egypte notamment.

Au Kenya, la FVR sévit sur un mode endémique. Des flambées épidémiques ont été observées dans ce pays en 2006 et 2007, avant de toucher les Comores. C'est dans ce contexte, et en raison "des importants échanges légaux ou illégaux de personnes et de bétail entre les îles de cette région", qu'une surveillance biologique animale renforcée a été mise en oeuvre à Mayotte. Elle a permis d'identifier des infections récentes de FVR dans le cheptel.

Dirigés par Vincent Pierre (cellule interrégionale d'épidémiologie, Réunion-Mayotte, InVS), les auteurs de la publication du BEH ont, quant à eux, procédé à l'analyse biologique rétrospective des sérums provenant de 220 malades ayant, entre septembre 2007 et mai 2008, présenté des symptômes évocateurs du chikungunya, de la dengue ou du paludisme, mais chez lesquels les résultats pour ces trois maladies étaient restés négatifs.


SURVEILLANCE RENFORCÉE

Ils expliquent avoir retrouvé les stigmates biologiques de la présence du virus de la FVR dans 4,5 % des cas. "Il s'agissait de personnes âgées de 16 à 53 ans, majoritairement des hommes", précisent-ils. Aucun cas sévère ni aucun décès n'a été relevé. La contamination semble résulter de contacts avec des produits animaux, de consommation de lait cru ou de la présence de gîtes larvaires au domicile. Les souches virales étaient génétiquement proches de celles isolées au Kenya.

Selon ces chercheurs, cette première démonstration d'une circulation autochtone du virus de la FVR à Mayotte témoigne du "risque d'introduction encouru par Mayotte vis-à-vis des virus circulant dans les pays côtiers ou les îles d'Afrique de l'Est", et impose le renfort de la surveillance épidémiologique.

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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 12:09


Le 22 février : action mondiale en faveur du végétarisme sur les 5 continents. L'avenir de la planète est dans notre assiette !




Le secteur agricole joue un rôle essentiel pour l'avenir de notre planète. En France, il émet 20 % des gaz à effet de serre, consomme 70 % de l'eau, occupe 60 % des terres et utilise 100 000 tonnes de pesticides par an.

Dans un contexte de changement climatique, de crise alimentaire et d'épuisement des ressources naturelles, il est urgent de réduire l'empreinte écologique de notre alimentation. C'est pourquoi l'Association internationale de Maître Suprême Ching Hai tiendra le 22 février 2009 de 11 heures à 18 heures, devant le Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris, un stand d'information et d'animation ouvert à tous. Cette action aura une véritable dimension internationale, puisque 30 centres de notre Association sur les 5 continents organiseront, ce jour, une manifestation similaire.

Cette rencontre avec le grand public sera l'occasion de partager un certain nombre d'informations sur l'état de notre planète, les conséquences de notre alimentation sur l'environnement, la nécessité d'agir dès à présent pour réduire notre empreinte écologique et ainsi réduire au plus vite les menaces pesant sur les grands équilibres de notre écosphère.

Notre liste des éco-gestes à mettre en pratique au quotidien ne doit plus se limiter à opter pour les transports publics, changer nos ampoules, trier nos déchets ou planter des arbres. Ne plus consommer de produits animaux est en effet la seule mesure individuelle et collective qui permette de diminuer immédiatement et considérablement nos émissions de gaz à effet de serre. En outre elle présente de nombreux avantages : aucun investissement requis, multiples effets positifs sur notre santé, réduction sensible des polluants, 60 milliards de vies épargnées chaque année dans le monde, 3,5 milliards d'euros d'aides et subventions économisés à l'échelle de l'Europe…

A l'heure où certains scientifiques considèrent que le changement climatique a déjà atteint le point de non-retour, il est urgent de mobiliser le grand public, les responsables politiques et les médias sur un enjeu majeur : adopter une alimentation durable, bénéfique à la santé des Hommes, des animaux et de la planète.

Maître Suprême Ching Hai est enseignante spirituelle, artiste et humaniste de renommée internationale. A travers les campagnes internationales 'Mode de Vie Alternatif' et 'SOS réchauffement mondial' qui font la promotion d'un style de vie bienveillant sans produits animaux, elle se mobilise, avec sagesse et courage, sur le changement climatique. Pour porter ce message à l'échelle internationale, elle a lancé Supreme Master Television, une chaîne d'informations constructives, diffusée 24h/24 sur 14 satellites et sur Internet (www.suprememastertv.com), et traduite en 40 langues et plus de 30 sous-titres.

Son slogan « Soyez Végétariens, Devenez Ecolos, Sauvez la Planète » constitue un appel à tous les responsables politiques et médiatiques, et plus généralement à tous les citoyens préoccupés par le devenir de notre planète et conscients de la nécessité d'une action globale et immédiate.

 

Le méthane est responsable pour moitié du réchauffement climatique anthropogénique. Le principal émetteur de méthane est l'agriculture. 85% du méthane émis par l'agriculture vient de la digestion des animaux d'élevage. Et les 15 autres % proviennent des émanations des déchets (excréments) de ces mêmes animaux. [Le méthane est 72 fois plus puissant que le CO2 en terme d'effets de serre sur une période de 20 ans]

Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO)

 

Selon le Population Reference Bureau, un groupe de recherche basé à Washington, « si tout le monde adoptait une alimentation végétarienne et que la nourriture n'était pas gaspillée, la production actuelle de nourriture pourrait nourrir 10 milliards de personnes, soit plus que la population mondiale en 2050.»

Au moins 80% des cultures mondiales de soja et plus de 50% de tout le maïs sont donnés aux animaux d'élevage.

 

 


  


Contacts         Anna Horodynska      tel : 06 20 07 62 54

                        Ewa Janicka              tel : 06 14 82 75 85

                        22fev.france@gmail.com      www.feb22event.com



Voir aussi :

22/02 : évènement mondial "Soyez Végétariens, Devenez Ecolos, Sauvez la Planète !"


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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 06:40
LONDRES (Reuters) - La diminution du nombre de jours de brouillard ou de brume explique en partie pourquoi les températures ont augmenté si rapidement en Europe au cours des 30 dernières années, affirment des scientifiques.

Des ciels plus clairs, dus à l'évolution du climat et à la réduction de la pollution atmosphérique, ont contribué en moyenne à hauteur de 5% à 10% à la montée des températures du Vieux continent au cours de cette période, a déclaré Geert Jan van Oldenborgh, chercheur à l'institut météorologique royal des Pays-Bas.

"Les températures, en Europe, augmentent à un rythme deux fois plus rapide que ce que prévoyaient les modèles climatiques des dernières décennies. Moins de brouillard, cela signifie un plus grand ensoleillement à la surface terrestre, d'où hausse du mercure", a dit à Reuters par téléphone Van Oldenborgh, qui a pris part à une étude réalisée sur ce sujet.

Gouvernements et scientifiques du monde entier étudient les moyens de freiner la hausse des températures, car, selon les météorologues, le réchauffement du climat va provoquer des canicules, des sécheresses, des tempêtes plus violentes, accélérer l'extinction des espèces et faire monter le niveau des mers.

En Europe, les températures montant plus vite que ce que prévoyaient les modèles climatiques, Van Oldenborgh et ses collègues ont voulu déterminer pourquoi.

Ils ont recueilli les données de 342 stations météorologiques installées dans les aéroports d'Europe et mesuré la densité du brouillard et de la brume depuis 1976.

Ainsi, concluent-ils dans leur étude publiée par la revue Nature Geoscience, le nombre de jours où la visibilité est inférieure à deux kilomètres a été divisé de moitié par rapport à la fin des années 1970.

Michael Kahn, version française Eric Faye

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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 07:00
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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 06:45

Sur lemonde.fr


Le monde économique commence à s'intéresser à l'eau. Et ce qu'il découvre n'est guère rassurant. Les organisateurs du Forum économique mondial de Davos (Suisse), où se sont rassemblés 1 600 dirigeants d'entreprise, 40 chefs d'Etat et de gouvernement et 300 chercheurs, universitaires et responsables d'organisations non gouvernementales (ONG), du 28 janvier au 1er février, ont publié pour la première fois un rapport consacré à cette question.

Et son ton est alarmiste. "Nous ne pouvons tout simplement pas continuer à gérer l'eau comme nous l'avons fait par le passé, ou la sphère économique s'effondrera, écrivent les auteurs en préambule. Les perspectives des deux prochaines décennies, si rien ne change, donnent la chair de poule. La rareté de l'eau aura des conséquences sur la croissance économique, la sécurité humaine, l'environnement et la stabilité géopolitique."

"Les ressources de plusieurs régions du monde sont au bord de la faillite", relèvent les auteurs, citant la Chine, l'Inde, le Moyen-Orient et une partie des Etats-Unis. Les dégâts causés aux écosystèmes surexploités sont passés en revue : effondrement du niveau des nappes d'eau, assèchement des fleuves, etc.

Cette situation ne fera qu'empirer, du fait de l'augmentation de la population mondiale : alors que 70 % de l'eau douce est déjà utilisée par le secteur agricole, un doublement de la production alimentaire sera nécessaire dans les quarante prochaines années pour répondre à la demande. Une évolution vers des techniques d'irrigation moins consommatrices est donc indispensable.

RÔLE DES ENTREPRISES

Le changement des habitudes alimentaires dans les pays en développement, où la consommation de viande s'accroît, aggrave la situation. Un régime carné requiert 5 400 litres d'eau par jour, soit le double d'un régime végétarien, pointe le rapport. Les besoins en eau pour la production d'énergie augmenteront également, et ce d'autant plus que les gouvernements cherchent, en développant les énergies renouvelables, à limiter leurs émissions de gaz à effet de serre.

Les entreprises devront aussi prendre en compte la rareté de l'eau, selon les auteurs. "Les pays stables et riches en eau deviendront attractifs pour les investissements", prévoient-ils.

Les opportunités du secteur sont donc importantes. Le marché des infrastructures liées à l'eau et à l'assainissement est estimé à 400 milliards de dollars par an (310 millions d'euros). Celui du dessalement croîtra de 20 % par an d'ici à 2015 en Chine, en Inde, en Australie et aux Etats-Unis.

Le texte passe en revue les pistes possibles : "création" d'eau douce via le dessalement ; incitation aux économies ; développement des transferts d'eau au niveau régional ; accroissement des échanges d'eau "virtuelle", c'est-à-dire de biens dont la production demande beaucoup d'eau ; acquisition de terres bien arrosées à l'étranger pour développer la production agricole.

Même si l'eau ne peut être considérée comme une marchandise comme les autres, les auteurs de l'étude plaident en faveur de la constitution d'un marché des droits d'usage de l'eau, tel qu'il existe en Australie, ce qui selon eux, entraînerait une meilleure utilisation des ressources.

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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 06:30

info sur contreinfo.info


La vague de chaleur sans précédent qui frappe le sud de l’Australie manifeste-t-elle les prémices d’une évolution climatique rendant à terme la situation intenable sur ce continent qui est déjà l’une des régions les plus sèches du monde ? Une étude scientifique qualifie l’écosystème australien de « potentiellement le plus fragile » face à cette menace.

Par Geoffrey Lean et Kathy Marks, The Independent, 1er février 2009

Des feuilles qui tombent des arbres en plein été, des voies ferrées tordues par la chaleur, des habitants se réfugiant dans leur lit avec des thermos remplies d’eau glacée, voilà le spectacle qu’offrait l’Australie durant ces derniers jours où elle subit la pire canicule que le pays ait connue.

Ce vendredi, le thermomètre a dépassé 43°C a Melbourne pour le troisième jour consécutif, ce qui représente un record absolu, alors que dans le même temps la Tasmanie au climat normalement doux subissait la deuxième journée la plus chaude enregistrée avec une température atteignant 42.2°C. Deux jours avant, elle était montée jusqu’à 45.6°C en Adelaide. Après un répit ce week-end, on s’attend à ce que de nouveaux records soient battus cette semaine.

Les responsables attribuent cette vague de chaleur - qui fait suite à une sécheresse record - au réchauffement de la planète. Les experts craignent que l’Australie, qui émet plus de dioxyde de carbone par habitant que n’importe quelle autre nation sur terre, puisse aussi être la première nation à imploser sous l’impact du changement climatique.

La semaine dernière, il a semblé par moments que ce soit déjà le cas. Vendredi, le chaos régnait à Melbourne après l’explosion d’un transformateur électrique qui a provoqué l’arrêt de l’ensemble du réseau de transport de la ville, bloqué les ascenseurs et mis hors service les feux de signalisation. Un demi-million de foyers et entreprises ont été privées d’électricité, et les patients étaient refoulés par les hôpitaux.

Plus de 20 personnes sont mortes de la chaleur, principalement dans la province d’Adelaide. Les arbres dans les parcs de Melbourne perdent leurs feuilles, et les résidents d’une maisons de soins en ont été réduits à placer leurs vêtements au congélateur pour trouver un peu de fraicheur.

« Tout ceci est cohérent avec le changement climatique, et avec ce que les scientifiques nous ont prédit qu’il arriverait », a déclaré Penny Wong, le ministre du changement climatique.

L’Australie, qui est le continent habité au climat le plus sec sur terre, est considérée comme très vulnérable. Une étude menée par la Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation a qualifié son écosystème comme étant « potentiellement le plus fragile » sur terre face à cette menace.

De nombreux facteurs rendent la situation en Australie particulièrement précaire. Son climat est déjà chaud, sec et variable. Son agriculture, vulnérable aux aléas climatiques, joue un rôle particulièrement important dans l’économie. Et la plupart des habitants et des industries sont concentrées sur la côte, ce qui le rend le pays vulnérable à l’élévation du niveau des mers et aux violentes tempêtes qui accompagneront un monde devenu plus chaud.

La majeure partie de la région sud du pays est frappée par une sécheresse sans précédent depuis 12 ans. Les Alpes australiennes ont connu leurs trois années les plus sèches jamais observées, et l’eau du grand bassin hydrographique Murray-Darling ne parvient plus à atteindre la mer pendant 40% du temps. Les récoltes ont fortement chuté.

Et la situation va empirer avec le réchauffement de la planète. Une élévation même modeste de la température, désormais considérée comme inévitable, devrait accroître la sécheresse de 70% en Nouvelle-Galles du Sud, et réduire l’approvisionnement en eau de Melbourne de plus d’un tiers, et diminuer le débit du bassin Murray-Darling de 25% supplémentaires.

Le professeur David Karoly, de l’Université de Melbourne, a avertit la semaine dernière que « cette chaleur est inhabituelle, mais elle deviendra bien plus la normale dans 10 ou 20 ans. »

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 07:15



Allez-vous devenir végétarien pour le bien de la planète ?

Le magazine Marie Claire souhaite connaître votre avis sur l'écologie et jusqu'où vous iriez pour préserver l'environnement.
 
Tri sélectif, doubles vitrages, coupure de l'eau quand on se lave les dents ... Parfois, ce n'est pas compliqué de se persuader qu’on sauve la planète. Mais si les experts disent qu'il faut aller plus loin, les suivrons-nous ?  
  
 
Dire adieu à la viande
 
La production d’un kilo de bœuf engendre de 50 à 100 fois plus d'émissions de gaz à effet de serre (l'équivalent de 60 km en voiture), et nécessite entre 20 et 50 fois plus d'eau potable que celle d’un kilo de blé, riz ou soja. De plus, les bovins émettent du méthane, gaz 23 fois plus "réchauffant" que le CO2. Et le corps humain n’a pas besoin de viande pour vivre en bonne santé … Ca fait réfléchir.  
 
Maintenant que vous le savez...

 
Participez au sondage dès maintenant !
Le sondage, c'est ici
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 06:49
Abattre un hectare de forêt amazonienne, déverser 10 000 litres d’eau usée
dans les égouts, jeter 40 sacs plastiques à la poubelle, rouler en voiture
pendant 6 jours non-stop ou manger un steak chaque jour… Qu’est-ce qui pollue le
plus ?

La réponse est surprenante, mais pourtant véridique. En mangeant du
bœuf, du porc, du poulet, de la dinde ou du poisson d’élevage, vous gaspillez les
ressources naturelles.

En effet, selon un rapport du FAO (Organisation des Nations Unies pour
l'alimentation et l'agriculture), datant de 2007, l’élevage des animaux pour la
consommation de viande produit plus de gaz à effet de serre que tous les moyens de
transport – avions, voitures, camions, navires - du monde entier réunis.

Pourquoi l’élevage pollue ?

Les animaux en élevage mangent énormément de céréales. Or, cultiver ces
céréales exige une quantité phénoménale d’eau, de terrains, ainsi que des
pesticides et engrais qui polluent le sol. Les déjections animales provoquent quant à
elles de graves perturbations de la faune et de la flore, puisqu’elles polluent
l’eau, l’air et le sol.

L’élevage pose de graves problèmes de santé publique.

La consommation de viande et de produits laitiers augmente avec le nombre
d’individus. Nous sommes aujourd’hui environ 6 milliards d’individus sur terre,
nous serons plus de 8 milliards en 2020… Pour nourrir tous ces humains, il
faut sans cesse accroître le nombre d’élevages, où de nombreuses maladies
animales se déclarent. Grippe aviaire, SRAS et maladie de la vache folle sont les
plus connues des zoonoses, ces maladies transmissibles de l’animal à l’homme.

Manger « végé », la solution ?
    « Rien ne bénéficiera autant à la santé humaine et n’augmentera autant
les chances de survie de l’humanité sur Terre que l’évolution vers une
alimentation végétarienne. » L’auteur de cette phrase est-il Nicolas Hulot ? Perdu,
Albert Einstein !
    Visionnaire, il avait déjà perçu les problèmes liés à la consommation de
viande.
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Published by love bill - dans environnement
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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 06:36
source : rue89.com


Vous vous croyez écologiquement impeccable parce que vous pédalez, achetez bio, et choisissez votre boucher avec soin ? Raté ! Vous êtes plus dangereux pour la planète qu’un végétarien qui roule en 4 x4. Telle est la dernière antienne des environnementalistes américains.

Que manger de la viande soit une aberration énergétique n’est pas un scoop : on sait depuis les années 60 qu’il faut 10 kilos de céréales pour produire un kilo de bœuf ; qu’on utilise cinq fois plus d’eau pour produire des protéines de bœuf que des protéines de soja ; et qu’on a besoin de cinq à dix fois plus de sol pour générer des protéines animales que des végétales.


A cette liste de défauts déjà susceptible de filer la honte à n’importe quel carnivore socialement responsable, on doit désormais ajouter l’impact de l’élevage sur le changement climatique. Attention : pas seulement à cause des pets et des émissions des déjections des bestiaux (lesquels, on commence à le savoir, sont constitués de méthane et de protoxyde d’azote cinquante fois plus générateurs d’effet de serre que le CO2). La nouveauté, c’est qu’on a enfin mesuré avec précision la quantité de combustibles fossiles utilisée au cours de la chaîne de production alimentaire.


En novembre 2006, un rapport de l’ONU avait sonné l’alarme : l’industrie de la viande génèrerait plus de gaz à effet de serre que tous les modes de transport combinés. Le 12 septembre, la prestigieuse revue médicale The Lancet enfonçait le clou dans un dossier  » Energie et santé »  : l’élevage des animaux destinés aux assiettes compte pour un quart des émissions de gaz à effet de serre de la planète.

L’un des auteurs, le docteur John Powles, de Cambridge University, nous informe au passage que la consommation moyenne de viande dans les pays développés est de 224 g par jour, contre 31 g en Afrique. Etonnant, non ?


Mais la première étude fouillée sur ce thème – et la plus intéressante, en date du 13 avril 2006, venait de l’université de Chicago : Gidon Eshel et Pamela Martin, tous deux professeurs de sciences géophysiques, publiaient leurs travaux dans la revue Earth Interactions. Aliment par aliment, les chercheurs comparaient la consommation d’énergie des modes de culture, d’élevage, de transformation, de transport et de distribution.

Sur cette base, ils plaçaient en vis à vis cinq régimes alimentaires type : complètement végétarien, ou principalement composé de viande rouge, ou de poisson, ou de poulet, ou  » américain varié » (soit 72% d’aliments d’origine végétale, fut-ce surtout du ketchup, des patates, de l’huile, du sucre, le reste se partageant entre la viande, les œufs et les produits laitiers). Précision importante : chaque régime comportait 3 774 calories, la ration moyenne aux Etats-Unis.


A l’époque, cette étude avait été abondamment commentée dans les médias. Elle était pourtant ardue, pleine d’équations mathématiques et de courbes exponentielles. Mais elle contenait plusieurs messages choquants. Notamment celui-ci : en 2002, l’énergie utilisée pour la production alimentaire américaine a représenté 17% de la quantité totale de carburant consommé dans le pays (tous secteurs confondus). A lui seul, ce poste  » alimentaire » est l’équivalent, en gaz à effet de serre, d’un tiers du poste américain  » transports individuels » . Comme il faut ajouter à ces émissions de CO2 les quantités pharamineuses de déjections gazeuses du bétail, on voit l’importance du problème.

Autre énorme surprise : le régime poisson est à peine moins énergivore que le régime bœuf, ce que Pamela Martin explique ainsi :  » Le poisson peut venir du ruisseau près de chez vous, et là tout va bien. Les sardines et les anchois abondent près des côtes et peuvent être récoltés avec une consommation énergétique minimale. Mais les espadons, les thons, les saumons et les morues, qui sont de loin préférés par les consommateurs, requièrent des voyages au long cours » .

Résultat : si vous tenez à la viande, mangez-en peu ou plutôt du poulet, ou devenez végétarien. Et avant de rayer la carrosserie d’un 4x4 pour crime de lèse planète, faites l’inventaire de votre propre frigo.


voir aussi :

Crise alimentaire mondiale: la faute à la viande

Trois millions d’animaux sont abattus quotidiennement en France pour leur viande


arrêter de manger de la viande pour sauver la planète



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