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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 06:41


Il est peut-être temps de penser à manger moins de viande ?
Ou on continue à réfléchir sur les causes du réchauffement climatique et comment trouver des solutions ?

 


selon lemonde.fr


Plus de deux cent vingt mille personnes tuées et près 200 milliards de dollars (144 milliards d'euros) de dégâts matériels : c'est le coût humain et financier des catastrophes naturelles en 2008, a indiqué lundi 29 décembre le numéro deux mondial de la réassurance, Munich Re. Bien que le nombre de ces catastrophes ait reculé par rapport à l'an dernier (sept cent cinquante contre neuf cent soixante), l'année 2008 a été "l'une des plus dévastatrices" après les ouragans de 2005 et le tremblement de terre de Kobé en 1995.


Une série de cyclones tropicaux et le séisme qui a secoué le sud-ouest de la Chine en mai ont été particulièrement dévastateurs en termes de vies humaines et de pertes financières, précise le rapport annuel du groupe allemand, dont les expertises dans le secteur des catastrophes naturelles font référence. "La tendance à long terme que nous observons se poursuit : le changement climatique a déjà commencé et contribue très probablement à une météo extrême de plus en plus fréquente et ainsi aux catastrophes naturelles qui s'ensuivent", commente Torsten Jeworrek, membre du directoire de Munich Re, dans un communiqué.


FORTE HAUSSE DES PERTES ASSURÉES

En 2008, l'Asie a été de nouveau le continent frappé par les plus graves catastrophes naturelles. Le cyclone Nargis, qui a dévasté le sud de la Birmanie début mai, a fait plus de cent trente-cinq mille morts tandis qu'au moins soixante-dix mille personnes ont perdu la vie dans le tremblement de terre du Sichuan, en Chine.

Les pertes assurées – couvertes par les compagnies d'assurance et de réassurance – ont grimpé quant à elles, selon les estimations de Munich Re, de 50 % environ par rapport à 2007 pour atteindre 45 milliards de dollars (32 milliards d'euros), non loin des 50 milliards déboursés par le secteur en 2005, année record, marquée notamment par les dégâts causés par le cyclone Katrina. Pour les pertes assurées, l'ouragan Ike, qui a notamment frappé Haïti et les Etats-Unis, a été l'événement le plus coûteux de l'année qui s'achève.

Face à la montée des périls, le monde a besoin "de règles efficaces et contraignantes sur les émissions de CO2 pour que le changement climatique soit freiné et que les futures générations n'aient pas à vivre de scénarios climatiques difficiles à contrôler", conclut le communiqué de Munich Re.

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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 07:16
"Si on arrête de manger de la viande pendant 1 jour, cela équivaut à retirer 5 millions de véhicules de la circulation."

Extrait de
meatthetruth.nl
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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 06:33

En espérant que cet article vous pousse à changer de fournisseur d'électricité.

sur le monde.fr,

Le 9 octobre se tient à Vilnius, en Lituanie, une conférence sur les victimes de Tchernobyl. Elle est organisée par Youri Bandajevski, qui a étudié l'état de santé des populations des régions contaminées après la catastrophe de Tchernobyl. Il a de ce fait été emprisonné de 2001 à 2005 par le régime du président biélorusse Alexandre Loukachenko, puis exilé. Il vit maintenant en Lituanie.

Quelle est la situation des populations vivant dans les zones contaminées par les retombées de Tchernobyl ?

Elle est très mauvaise. Toute la population biélorusse est, du fait de l'alimentation, en contact avec la radioactivité. Mais dans les régions les plus contaminées, au sud-est du pays, autour de la ville de Gomel, deux millions de personnes sont dans une situation très dangereuse.

Les taux de mortalité et de maladies y sont beaucoup plus élevés que dans le reste du pays. Les docteurs Valentina Smolnikova, Alexeï Duzhy et Elena Bulova, qui présentent leurs travaux à la conférence, font état d'une forte augmentation des maladies cardio-vasculaires et des cancers des organes internes. Cela explique une forte mortalité, trois à quatre fois plus forte que dans le reste du pays. Mais il est difficile de rassembler l'information. Le gouvernement cherche à la cacher. Les données ont été trouvées dans des rapports nationaux non publiés et grâce à divers contacts. Il faut ouvrir les yeux : au coeur de l'Europe, une population vit dans une situation mortelle.

Comment se pose le problème des liquidateurs ?

La Biélorussie compte plus de 100 000 liquidateurs, ces personnes qui ont travaillé à nettoyer les zones contaminées dans les mois qui ont suivi l'accident de 1986. Beaucoup sont dans une très mauvaise situation de santé. Mais il est difficile de la connaître précisément, parce qu'ils n'ont pas tous été enregistrés par les autorités, qui ne s'occupent pas d'eux.

La situation des liquidateurs en Lituanie ou en Russie est meilleure. Nous voulons organiser un soutien moral et physique des liquidateurs biélorusses, et la conférence devrait permettre de créer leur syndicat. Il pourra assurer leur défense juridique, pour faire reconnaître le lien entre leur mauvais état de santé et l'accident de Tchernobyl.

Quelle est la politique du président Loukachenko sur Tchernobyl ?

Excusez-moi, je ne peux pas commenter la situation politique en Biélorussie. Vous connaissez mon chemin : étudier les conséquences de l'accident est dangereux. Mais j'ai poursuivi mon travail et je continue. Le gouvernement connaît très bien la situation de Tchernobyl, mais il ne veut pas en parler.


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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 07:18
 

Sur lemonde.fr


Baisser de manière drastique la consommation de viande pour contribuer à ralentir le cours du réchauffement climatique : le discours tenu début septembre au Royaume-Uni par le président du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), l'Indien Rajendra Pachauri, lui-même végétarien, avait été très commenté. Un rapport rendu public, mardi 30 septembre, par le Centre pour la stratégie environnementale de l'université du Surrey (Royaume-Uni) formule, en substance, la même conclusion.

Selon un des scénarios les plus frappants, l'humanité devrait viser, en 2050, une consommation moyenne de 500 g de viande et d'un litre de lait par semaine et par personne. Celle-ci est actuellement de 730 g et 1,5 litre rapportée à l'ensemble de la population de la planète, mais de 1,6 kg et de 4,2 litres au Royaume-Uni.

10 % DES ÉMISSIONS BRITANNIQUES

L'étude détaille les émissions de gaz à effet de serre des diverses étapes de la production alimentaire dans ce pays, représentatif du reste de l'Europe occidentale. "Elle compte pour presque un cinquième de ces émissions, explique Tara Garnett (université du Surrey), auteur du rapport. L'agriculture y tient le plus grand rôle." Au total, la production de viande et de produits laitiers représente à elle seule environ 50 % des émissions de l'ensemble de la production alimentaire britannique, soit un peu moins de 10 % des émissions totales du pays.

La réduction des émissions du secteur alimentaire passe donc nécessairement "par une optimisation de chaque étape de la chaîne alimentaire (transport, conditionnement, réfrigération, etc.) mais aussi par un changement de nos comportements alimentaires", dit-elle.

Selon le rapport, l'hypothèse optimiste veut que les bonnes pratiques d'élevage et de nouvelles technologies permettent à l'horizon 2050 une réduction de 50 % des émissions engendrées par la production animale. Mais l'augmentation prévue des volumes en annulera le bénéfice : l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) projette en effet un quasi-doublement de la demande mondiale de viande et de lait entre 2000 et 2050.

Réduire de 50 % les émissions de gaz à effet de serre issues du bétail passerait donc par une stagnation de la production. Ce qui, à l'horizon 2050, imposerait cette moyenne de 500 grammes de viande et un litre de lait par semaine.


Stéphane Foucart
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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 07:19

sur lemonde.fr

Mille milliards de dollars. Telle est la somme faramineuse nécessaire pour démanteler les centaines d'installations radioactives en fin de vie que soixante ans d'activité nucléaire ont disséminée sur la planète. "En 2004, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a estimé qu'il faudrait mille milliards de dollars pour décontaminer tous ces sites, dit Michele Laraia, chargé du dossier à l'Agence. Depuis, le chiffre a augmenté, avec l'inflation."

Brennilis, dans le Finistère, a vu fonctionner de 1967 à 1985 un réacteur à eau lourde de 70 mégawatts. Le démantèlement a commencé en 1985. Malgré quelques incidents, comme une remontée de nappe phréatique en 2000 et un incendie en 2001, et une opposition locale, le travail a bien avancé. Mais le Conseil d'Etat a annulé en juin 2007 le décret d'autorisation du démantèlement final. Le chantier est donc à l'arrêt. "Peut-être n'a-t-on pas fait assez de communication il y a trois ou quatre ans", dit EDF.

Ce montant concerne pour moitié les installations liées au nucléaire militaire. Reste environ 500 milliards qu'il faudra trouver pour nettoyer les laboratoires de recherche et les quelque 440 réacteurs producteurs d'électricité qui fermeront d'ici à environ trente ans. "Si le problème est envisagé dès le démarrage de l'installation, et que de l'argent est régulièrement mis de côté, ce n'est pas une grosse difficulté, poursuit M. Laraia. Mais si rien n'est prêt au moment de l'arrêt, le coût sera très élevé."

Cet impératif est intégré par la communauté nucléaire, réunie jusqu'au 2 octobre à Avignon, pour un colloque consacré au démantèlement qui a lieu, tous les cinq ans, sous les auspices de la Société française d'énergie nucléaire (SFEN). "Pour maintenir l'option nucléaire ouverte, il faut montrer qu'on sait démanteler", résume Serge Klaeyle, d'EDF.

A Avignon, les spécialistes ont constaté la normalisation de leur activité. "On est sorti de la phase d'apprentissage, observe Catherine Lecomte, directrice de l'assainissement au Commissariat à l'énergie atomique (CEA). Les premières installations qu'on a démantelées ont été les plus délicates, mais nous sommes maintenant parvenus à une phase industrielle." Claudio Pescatore, de l'Agence de l'énergie nucléaire de l'OCDE confirme : "Le démantèlement est devenu une activité industrielle, représentant un chiffre d'affaires, en augmentation régulière, de 5 à 6 milliards de dollars par an."

Mais si les techniques commencent à être bien maîtrisées, que les procédures et les méthodes sont bien établies, l'expérience est encore limitée, notamment sur les réacteurs de production d'électricité. Seuls une dizaine dans le monde ont été totalement démantelés - c'est-à-dire que les sites ont été rendus à un autre usage sans la moindre trace de radioactivité artificielle. Si bien que le coût réel de cette déconstruction n'est pas établi avec certitude. Les estimations varient de 500 à 800 millions de dollars par réacteur. "On n'est jamais assez prudents, remarque Georges Leka, de Areva TA. Les estimations initiales sont toujours revues à la hausse, jamais à la baisse. Car les exigences sont constamment renforcées."

Les évaluations sont difficiles parce que les règles comptables ne sont pas harmonisées, que les situations varient beaucoup d'un site à l'autre, que les stratégies sont différentes : certains choisissent d'engager le démantèlement dès l'arrêt de l'installation, comme en France ou aux Etats-Unis, d'autres de repousser le problème à vingt-cinq ans, comme l'Espagne ou le Royaume-Uni avec ses réacteurs Magnox.

La question du système de financement est dès lors cruciale. "Il faut s'assurer qu'il y aura des fonds quand le moment sera venu", résume Claudio Pescatore. Plusieurs formules sont possibles : en France, les opérateurs doivent constituer des fonds pour les opérations prévisibles (le CEA a provisionné 7 milliards d'euros, EDF 7,8 milliards, Areva 10 milliards). La Suisse et la Suède privilégient un fonds géré par une autorité indépendante. Au Royaume-Uni, c'est de facto le gouvernement qui abonde une grande partie des dépenses annuelles. Mais ces réserves constitueront toujours une tentation, et d'autant plus que la situation économique se tendra : "Aux Etats-Unis, raconte le consultant Tom LaGuardia, les compagnies ont versé 22 milliards de dollars dans le fonds de gestion des déchets géré par le gouvernement. Mais le fonds ne contient plus que 6 milliards, le reste a disparu !"

Parallèlement au problème économique, le démantèlement est aussi gêné par le fait que très rares sont les pays où existent des sites prêts à accueillir les rebuts radioactifs issus de la déconstruction. En France, faute de site existant pour les déchets à vie longue ou moyenne, EDF et le CEA en sont réduits à créer des sites temporaires (Iceda et Cedra).

Une solution consiste à allonger la durée de vie des réacteurs, jusqu'à soixante ans, comme aux Etats-Unis. Le problème ne sera plus à la charge de nos enfants, mais de nos petits-enfants...

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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 06:14

La France retire 1500 pesticides de la vente

par Dominique Raizon (avec AFP)

La France est le plus gros utilisateur de pesticides en Europe. A la suite du Grenelle de l’environnement, le ministère français de l’Agriculture s’était engagé à réduire de moitié en dix ans la quantité d’insecticides et d’herbicides utilisés dans l’Hexagone. Le 10 septembre 2008, le ministre de l'Agriculture Michel Barnier a présenté son plan phare de lutte contre les pesticides en Conseil des ministres : quelque 1500 produits seront retirés des étals avant la fin de l’année et, au total, quelque 53 molécules à risque, d’ici 2010, parce qu’elles sont considérées comme « préoccupantes » pour l’environnement et la santé.
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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 06:39
Samsung et Toshiba se partagent la première place de la 7e édition du classement « Pour une high-tech responsable » de Greenpeace.
 
Le groupe coréen se distingue par la commercialisation de produits exempts des substances les plus dangereuses, souligne l'association. Tous les nouveaux modèles d'écran LCD sont ainsi débarrassés de PVC (polychlorure de vinyle, un plastique chloré) ; et les nouveaux téléphones mobiles possèdent des circuits imprimés, des boîtiers et des périphériques quasiment exempts de retardateurs de flamme bromés (RFB). Seul bémol. Samsung limite son offre de reprise des déchets électroniques à quelques pays et quelques catégories de produits seulement.
 
De son côté, Toshiba rattrape son retard en passant de la 6e place au dernier classement à la première. Un changement dû à ses engagements autour de la « responsabilité individuelle du producteur » (RIP), une disposition qui prévoit que chaque entreprise prenne en charge la gestion des déchets issus de ses propres produits. Toshiba pourrait cependant étoffer son offre de produits sans substances chimiques dangereuses, indique l'association.
 
La première place du classement échappe donc à Nokia, pénalisé pour l'insuffisance de ses services de reprise en Inde et en Russie. Enfin, Nintendo demeure toujours à la dernière place. « L'entreprise grappille quelques points pour avoir rendu publique sa politique de gestion des substances chimiques. Sur tout le reste, le compteur indique zéro pointé. Tout reste à faire chez Nintendo », estime Greenpeace.
 
Source :
http://www.naviguer.ca/naviguer/nph-naviguer.pl/000010A/http/www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39379721,00.htm


Voir aussi :

Topten : classement écologique des appareils économes en énergie


3 raisons de débrancher sa box Internet quand on ne s'en sert pas


Des calculatrices écolo chez Canon

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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 06:38


Une idée géniale de Google ! Proposer votre projet de bienfaisance et gagnez de quoi soutenir votre projet !
C'est >> ici << que ça se passe !
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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 07:04

Une récente émission sur M6 sur tricastin et entre autre la centaine de salariés qui sont contaminés m'a rappellé que je m'étais promis de quitter EDF.. car, non le nucléaire n'est ni durable, ni écologique et c'est très dangereux.

En effet, changer de fournisseur d'électricité est très simple et permet de mettre de l'électricité verte dans le réseau très facilement et sans avoir besoin d'installer d'éolienne ou de panneaux solaires.

D'après un rapport de greenpeace de Septembre 2007, EDF est dernier du classement du classement ''Ecolo Watt''.
Voici les fournisseurs notés par Greenpeace :

Enercoop, note globale de 17/20
GEG Sources d'énergies conserve la deuxième place (10,4/20 ; -0,5 point).
Direct Énergie est remonté de la dernière à la troisième place (7,6/20 ;+2,1 points).
Tous les autres opérateurs stagnent et réalisent des performances globales mauvaises :
Electrabel et Poweo, 7,4/20
Gaz de France, 5,8/20,
voire catastrophique EDF 4,9/20)
selon Greenpeace.

EDF occupe la .. dernière place..

Mais Enercoop est bien plus cher actuellement que les autres fournisseurs.


Après bien des recherches, je me suis décidé pour un fournisseur qui ne se trouve pas dans cette liste : Planète UI

L'offre de Planète UI est 100% verte. Le prix est identique à celui que je paie chez EDF voire légèrement infèrieur.
Le changement se fait très facilement : il suffit d'avoir sous les yeux sa dernière facture EDF, d'en faire une copie et de l'envoyer avec un RIB et le formulaire qui se trouve ici à Planète UI.

Le changement de fournisseur ne nécessite aucune modification de l'installation intérieure, ni pour l'électricité, ni pour le gaz naturel. De plus on a pas besoin de résilier son abonnement EDF, c'est le nouvel opérateur qui s'en charge.
D'ailleurs, tout ce qui concerne le raccordement et le comptage continue à relever de la compétence du GRD qui achemine l'électricité et le gaz.

Si aujourd'hui peu de gens font le pas de changer de fournisseur d'électricité, c'est pour la raison suivante :
- les tarifs EDFs sont réglementés, et jusqu'à il y a quelques mois il était impossible de retourner à ces tarifs réglementés une fois qu'on quittait EDF. Or une loi a été voté qui permet actuellement ce retour jusqu'à Juillet 2010.

J'ai ainsi appelé Planète UI pour savoir quand les tarifs pouvaient augmenter : la réponse est : n'importe quand. MAIS on peut aussi quitter à tout moment Planète UI sans délai.

Conclusion :
On peut passer à une offre 100 % verte et revenir chez EDF au tarif réglementé avant Juillet 2010.
C'est un moyen très efficace que de changer pour un fournisseur d'électricité 100% écolo. En effet cela tirera les autres vers la fourniture d'électricité plus verte.

Voir aussi :

4 étapes pour sauver la planètes

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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 07:00

Les cyclistes font économiser au gouvernement Australien 191 million de $US en soins par an.  Le département de la Santé  Fédérale en Australie  encourage les  gouvernements régionaux à promouvoir plus le cyclisme dû aux résultats d'un rapport  qu’il a commandité.  

Docteur Chris Rissel,  coauteur de l'étude,  indique que l'évaluation de 191 million de $US  d'économies par an est un  chiffre prudent et a déclaré,  “cela n'inclut pas  toutes les économies de  transport, et des choses  comme la congestion des  bouchons connue pour causer  des milliards de dollars de  pertes. ”

 

Flying News sur Supreme Master Television

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