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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 06:41
KFC fait beaucoup de publicité en ce moment, l'appétit surement aiguisé par le succès de Mac Donald en ces temps de crise. (Désolé, la vidéo présentée par Pamela Anderson est en Anglais)




KFC [Kentucky Fried Chicken] est une chaîne de restauration rapide spécialisée dans « le » poulet. Devant l'extrême cruauté endurée par les poulets élevés et abattus pour KFC, des actions concrètes s'imposaient. Ces actions sont destinées à enrayer cette machine infernale qui produit de la souffrance à très grande échelle, et dans l'indifférence quasi-générale.

Après 12 mois de dures négociations avec la société KFC, l'association PETA [People for the Ethical Treatment for Animals] n'a pu que constater avec tristesse la mauvaise volonté de la part de KFC pour éliminer ne serait-ce que les aspects les plus cruels de l'élevage des poulets. Devant une telle intransigeance, une campagne anti-KFC a été lancée par PETA au niveau mondial. Tous les détails de cette campagne sont consultables sur le site : http://www.kfccruelty.co.uk/. Vous y apprendrez notamment que l'abattage n'est pas le seul point posant problème.
Suite sur leur site internet.


Voir aussi :
Vilain Mac Donald :)
Mc Donald saccage l'Amazonie
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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 07:04
 
 


 

L'Article complet sur lemonde.fr

Pays des mangeurs de grenouilles, de gibier, de foie gras, la France est souvent montrée du doigt par les mouvements de défense des animaux, voire par ses voisins de l'Union européenne. Pas seulement pour ses moeurs gourmandes, mais aussi à cause des conditions d'existence dans ses poulaillers géants et ses porcheries industrielles, son goût pour la chasse, la corrida. Pourtant, la cause animale y suscite, comme ailleurs, de plus en plus de questions, comme le montre le nombre d'écrits publiés ces derniers mois sur le sujet.


Éthique animale, de Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, PUF, 314 p., 26 €.

La libération animale, de Peter Singer, Grasset, 380 p., 22,10 €.

Sans offenser le genre humain, d'Elisabeth de Fontenay, Albin Michel, 213 p., 18 €.

Droits des animaux : théories d'un mouvement, d'Enrique Utria, éd. Droits des animaux, 180 p., 13 € sur www.droitsdes animaux.net.

Un éternel treblinka, de Charles Patterson, traduit de l'américain par Dominique Letellier, Calmann-Lévy, 336 p., 20,50 €.

Des associations qui pétitionnent, mènent des procès, un élevage d'animaux de laboratoire récemment détruit par un incendie criminel, un abattoir de volaille saccagé… Ce dossier devient si peu anodin que Nicolas Sarkozy a demandé à l'issue du Grenelle de l'environnement qu'une consultation publique lui soit consacrée. Les rencontres " Animal et société " se sont tenues avant l'été, sous l'égide du gouvernement. Elles ont réuni 150 personnes à plusieurs reprises pendant quatre mois, sur des questions comme la souffrance des animaux au moment de l'abattage ou le sort des bêtes sauvages recueillies.

Lors de la clôture, le 8 juillet, le ministre de l'agriculture Michel Barnier a conclu à "un consensus sur l'importance de l'animal dans notre société et sur le respect que nous lui devons en tant qu'être sensible", et a annoncé l'établissement d'une charte nationale d'ici fin 2008.

Pour mieux comprendre les enjeux de ce débat public émergent, nous avons rencontré Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, auteur d'Ethique animale, publié aux Presses universitaires de France. Son livre balaie le vaste champ des questions que posent les comportements humains vis-à-vis de la faune – non seulement la consommation, la fourrure, l'expérimentation, mais aussi les combats, les courses, les cirques, les zoos… –, c'est-à-dire "l'étude du statut moral des animaux" et donc "la responsabilité des hommes à leur égard".

Ce philosophe de 28 ans a conçu son ouvrage, clair et très lisible, comme un outil pédagogique après les cours qu'il a dispensés aux étudiants vétérinaires de l'université de Montréal. Des animaleries aux abattoirs, des bêtes de cirque aux souris de laboratoire, de Plutarque le végétarien aux militants radicaux d'aujourd'hui, le philosophe nous montre que l'homme n'en a pas fini avec l'animal.

Comment expliquez-vous le retard de la réflexion française – que vous dénoncez – en comparaison des pays anglosaxons dans le domaine de l'éthique animale ?

Il y a d'abord l'influence de l'humanisme qui structure notre société depuis Descartes, et qui introduit une stricte hiérarchie : l'homme est placé au centre et le reste autour. Il conduit à se persuader que si jamais nous donnions trop de considération morale aux animaux, en leur accordant des droits ou en augmentant nos devoirs vis-à-vis d'eux, nous nous abaisserions, nous tomberions de notre piédestal selon un principe de vases communicants. En fait, nous répondons aux injonctions chrétiennes, comme se rendre maître et possesseur de la nature, instrumentaliser les animaux à notre service. Nous avons longtemps pensé avoir la permission divine pour cela.

La deuxième raison tient à notre ethnocentrisme, qui nous rend peu sensibles aux influences étrangères, anglosaxonnes et orientales notamment. Pour un bouddhiste, mieux vaut traiter correctement la vache ou l'oiseau dans le corps duquel il risque de se réincarner un jour… Troisièmement, on confond souvent en France la philosophie et son histoire.

Quand vous interrogez sur le rapport à l'animal quelqu'un comme Luc Ferry ou même Elisabeth de Fontenay, vous obtenez de grands discours sur Aristote, Descartes, Hegel, l'existentialisme, la Bible… C'est une tendance française de répondre à une question d'éthique qui s'inscrit dans la vie quotidienne par un catalogue d'auteurs. Les intellectuels français sont toujours dans l'éloge de l'abstraction et le mépris du concret. Or l'éthique animale ne relève pas d'une métaphysique de haut vol, mais interroge concrètement sur la façon dont nous traitons les animaux : est-ce juste ou pas ? Et que devrions-nous changer ?

Vous avancez aussi des raisons culturelles et politiques…

Faut-il rappeler l'importance de la gastronomie ? Le Français entretient un rapport identitaire à la cuisine. L'Anglais non. D'ailleurs, on devient plus facilement végétarien en Grande-Bretagne.

Demandez aux Français de remettre en cause l'andouillette, la choucroute, tous les plats liés à la tradition des terroirs… En outre, nous tenons à nos exceptions culturelles comme le foie gras et la corrida.

Quant à la vie politique, elle est sensible aux groupes de pression : éleveurs, représentants de l'industrie agroalimentaire ou pharmaceutique… La France est le seul pays d'Europe où le nombre de chasseurs dépasse la barre du million, même s'il n'y est pas proportionnellement le plus élevé. Leurs fédérations sont fortes, très représentées à l'Assemblée nationale.

En termes de protection animale, la France est la lanterne rouge de l'Union européenne. Quand, à Bruxelles, la Commission conclut par exemple que le gavage des oies se fait au prix d'une souffrance pathologique, donc de maltraitance, le gouvernement commande immédiatement des rapports à l'INRA et à d'autres instituts prétendus indépendants pour conclure que le foie gras ne pose aucun problème de bien être animal.

En quoi la situation diffère-t-elle chez les Anglo-Saxons ?

Aux Etats-Unis, l'opinion publique est prête, la recherche universitaire très avancée.

Depuis plus de trente ans, elle a produit des milliers de thèses, de livres, des conférences. Mais les progrès tardent dans les faits, car le pouvoir politique manque d'indépendance face aux lobbies de l'industrie agroalimentaire et des groupes qui pratiquent l'expérimentation animale.

Dans leurs cours de philosophie, les Anglo-Saxons sont plus pragmatiques, ce qui leur permet de toucher les gens. Le livre de Peter Singer, La Libération animale, traduit de l'anglais en 1993 et publié par Grasset, a été tiré à 500 000 exemplaires. Il peut être lu par tout le monde.Actuellement professeur de bioéthique à Princeton, ainsi qu'à Melbourne, Peter Singer est un des fondateurs de la réflexion moderne sur la condition animale. Ce philosophe d'origine australienne a fait ses études à Oxford, où il a écrit Animal Liberation en 1975. Je lui ai demandé de préfacer mon livre, car je partage l'essentiel de ses convictions. C'est un utilitariste.
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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 06:22
"Le développement de produits d’origine animale pour l'alimentation humaine atteint aujourd’hui une ampleur sans précédent. A titre d’exemple, trois millions d’animaux sont abattus quotidiennement en France pour leur viande.

Réunies en interprofessions influentes, les filières de production contrôlent de près les représentations que se font le public et les consommateurs de produits carnés, tant la valorisation économique des viandes repose sur des formes nécessaires de dissimulation : opacité des circuits de production, euphémisation du vocabulaire, marketing et communication, lobbying actif.

En effet, dès lors qu’elles sont connues du public, les conditions ordinaires d’élevage et d'abattage des animaux suscitent une forte réprobation sociale, particulièrement sévère à l’égard des pratiques inhérentes à l'élevage industriel.

Site de veille sur l'actualité des productions animales, l’Observatoire de l’Industrie des Viandes (OIV) se veut un centre indépendant de ressources documentaires sur les réalités de l’industrie des viandes."

Source: www.viande.info

Lire également: La barbarie à usage humain

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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 06:48


Le formidable livre de Maître Suprême Ching Hai
"The Birds in my life", après avoir été numéro 1 sur amazon.com et amazon.co.uk a été traduit en Français et a été numéro 1 sur Amazon.fr..

Ne manquez pas la lecture de ce livre merveilleux sur les oiseaux !

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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 06:25
Ne dites plus “une vache”, mais “un produit bovin”. Et sachez que 50 millions de poussins mâles sont broyés vivants chaque année car incapables de pondre… L'agro-industrie a transformé, avec une cruauté sans pareil, les animaux en produits alimentaires. Philosophes et chercheurs s'interrogent sur cette violence banalisée. D’abord une enquête, illustrée un peu plus tard en vidéo. Pensez à coucher les enfants…

ET AUSSI

Les porcs de l’angoisse | 26 juin 2008

C'est l'histoire d'une vache prénommée Florette, qui a mené une paisible existence de vache à l'ancienne, meuglante et ruminante. Florette est née en 1950, en des temps où il faisait bon être une vache, au moins chez un éleveur qui aimait les bêtes et son métier. Florette a donc gambadé et brouté tout son saoul. Elle a copulé dans les prés et produit ses quelque 5 000 litres de lait annuels, en bonne harmonie avec les hommes. L'histoire aurait pu continuer ainsi, comme elle avait duré plusieurs millénaires déjà pour des générations de vaches et d'éleveurs. Mais les choses se sont compliquées, l'économie s'en est mêlée et les descendants de Florette ont pour la plupart connu un autre destin : ils sont nés dans le monde moderne et performant de l'agro-industrie.

Prenons XYRT2004 et sa compétitive existence de « laitière à zéro pâ­turage ». Un matricule à la place du prénom, un box en béton et un peu de paille à la place du pré. Une vie deux fois plus courte – quatre ans en moyenne et ouste, à l'abattage. Mais bien plus productive – 12 000 litres de lait annuels au robot de traite. D'ailleurs, les vrais professionnels de la filière bovine, ceux qui se retrouvent chaque automne au Space, le Salon des productions animales, à Rennes, ne parlent plus de vaches, mais de « produits bovins ». Alors, productive jusqu'au bout, XYRT 2004 a fini sous forme de farine animale « valorisée » : combustible de substitution dans l'industrie du ciment, une solution judicieuse, paraît-il, d'un point de vue technique et écologique... Et un bon débouché pour les « produits » ovins - ceux qu'on appelait jadis les moutons -, cunicoles - les lapins - ou encore avicoles - les poulets et, par exemple, les 50 millions de poussins mâles inutiles (c'est mignon un poussin, mais c'est vrai quoi, on a surtout besoin de poules pondeuses) et qu'on jette vivants dans des broyeurs, chaque année en France. XYRT2004, personnellement, aurait préféré terminer en diesel, comme chez les Suisses, très inventifs pour trouver de nouvelles solutions en ces temps de tarissement des ressources pétrolières et de menace de changement climatique. Mais bon, on ne choisit pas son destin.

Alors, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes agro-industriels s'il n'y avait eu, ces dernières années, multiplication de crises majeures (des vaches folles, des poules grippées...) et des voix discordantes. Des philosophes, des chercheurs, des néo-paysans récalcitrants, des défenseurs des animaux et de plus en plus de « consomm'acteurs » inquiets, convaincus que l'élevage industriel, avec sa logique ultraproductiviste et technicienne appliquée au vivant, se confond avec la barbarie. Et qu'il a des effets désastreux sur l'environnement et la santé humaine. Signe des temps, Michel Barnier, ministre de l'Agriculture, a même convoqué un « Grenelle des animaux » pour réfléchir, notamment, à la question de leur « bien-être ». Et l'Inra, l'Institut national de la recherche agronomique, jusqu'ici peu enclin à discuter la logique agro-industrielle, s'ouvre à de nouvelles approches. Par exemple celle, iconoclaste et passionnante, de la sociologue Jocelyne Porcher, auteure d'Une vie de cochon, livre décapant coécrit avec une ex-éleveuse, Christine Tribondeau.

Après l'avoir lu, peut-être hésiterez-vous avant d'acheter une tranche de jambon sous vide. En tout cas, vous en saurez plus sur la violence banalisée et invisible de l'élevage industriel de cochons, soit 99,5 % de la production aujourd'hui. Sur les truies génétiquement modifiées et déformées par l'immobilité forcée. Sur la castration pratiquée à échelle industrielle et sans anesthésie, et sur les casques antibruit censés protéger les oreilles humaines des cris stridents des bêtes. Bref, sur la « spécificité moderne de l'assujettissement des vivants non humains » que le philosophe Jacques Derrida, déjà, avait analysée dans le précieux L'Animal que donc je suis : cette organisation et exploitation d'« une survie artificielle infernale, virtuellement interminable, dans des conditions que les hommes du passé au­raient jugées monstrueuses ».

Ainsi donc faudrait-il renoncer à l'élevage pour cesser ce massacre sans précédent ? « Surtout pas, prévient Jocelyne Porcher. Car "élever" et "produire", cela n'a rien à voir ! La rationalité de l'industrie agro-alimentaire est uniquement économique, et repose sur une organisation industrielle du travail. L'élevage, lui, vise bien sûr à produire des aliments et des services, mais sert aussi à VIVRE AVEC les animaux, et cela depuis dix mille ans, avec le début de la domestication. Alors évidemment que les paysans d'hier n'étaient pas toujours les meilleurs amis des bêtes ! Mais, aujourd'hui, le système agro-industriel oblige tous les hommes à être violents, à ne plus être fiers que de leur compte en banque et de leurs résultats techniques. »

Difficile pourtant de le remettre en cause, ce système, tant les puissantes filières de « production animale » font tout pour en dissimuler la violence et la cruauté. « Elles se protègent grâce à une idéologie très forte, construite sur un argumentaire uniquement technico-économique, poursuit Jocelyne Porcher. On répète aux salariés qu'il faut produire plus, faire de la valeur ajoutée à tous les niveaux, sinon les Espagnols vont nous prendre le marché... » Coincés entre cette propagande infernale et des pressions économiques de plus en plus fortes, les éleveurs évacuent toute remise en question, toute interrogation morale ou éthique. « Et se blindent contre la souffrance des bêtes et leur propre douleur », résume Christine Tribondeau, qui a mis neuf ans avant de pouvoir en parler.

Et puis, difficile de nous faire réagir, nous autres – gros – consommateurs de viande, coincés entre une sensibilité croissante à la condition animale d'une part, et notre souci de l'assiette de l'autre. Après tout, dit Elisabeth de Fontenay dans un livre indispensable, Sans offenser le genre humain, nous savons tout cela depuis longtemps. La philosophe rappelle le parallèle formulé par de nombreux auteurs juifs d'après 1945 : Adorno, Horkheimer, Derrida, Grossman, Gary, tous ont été obsédés par le calvaire animal moderne et sa proximité avec la technologie nazie d'extermination des Juifs.

Dans le droit fil de Derrida, la philosophe affirme une position plus radicale face à l'élevage : quand Porcher en fait l'archétype de notre relation aux animaux et une histoire de compagnonnage faite de souffrance et de joie mêlées, de Fontenay, elle, en dénonce la « hideuse contradiction, plus forte encore dans le système ultraproductiviste, entre les soins mis à l'élevage et la destination qui est la mort, sans parler de la castration. Or, toute notre culture de technicisation du vivant réside dans un déni de ce meurtre et est fondamentalement nihiliste, comme l'a montré la crise de la vache folle ; nous empestons la mort ».

Comment en sortir ? Libérer les animaux et devenir végétariens ? Pour la philosophe, « la question végétarienne mérite d'être posée, au moins comme utopie. Après tout, l'irréa­lisme et le dissensus de l'utopie lui confèrent le pouvoir subversif de faire éclater les contradictions et les injustices de la réalité présente ! ». Tandis que pour Jocelyne Porcher ce ne peut être qu'une impasse, puisqu'on conforte l'objectif à moyen terme des industries agro-alimentaires qui veulent produire par cultures cellulaires du poulet sans poulet, du porc sans porc, et se débarrasser définitivement des animaux.

Et si la solution était à chercher du côté de la politique et du droit ? Et consistait à se poser, collectivement, la question de notre responsabilité face aux fragiles animaux, et à inventer une communauté des êtres vivants sensibles ? Histoire de revenir, comme dit Elisabeth de Fontenay, à « une idée de l'homme non pas maître et possesseur de la nature selon l'expression de Descartes, mais maître et protecteur ». Après tout, le combat a été mené au XIXe siècle par des républicains comme Hugo, Michelet ou Clemenceau, qui demandaient, au nom de la République et de la démocratie, et en vertu d'un sentiment de solidarité profonde, que l'on traite moins mal « nos frères inférieurs » et qu'on leur reconnaisse des droits. « Ils nous ont permis de comprendre que la question animale est une question politique et pose aussi celle du genre de vie des hommes. » Qui sait, d'ici 2030, les descendants de XYRT2004 auront peut-être retrouvé un pré, et un prénom.

.

Weronika Zarachowicz

Télérama n° 3050

A SUIVRE

Le “Grenelle des animaux” se tient jusqu'à fin juin. Vous pouvez vous renseigner sur le site www.animal-societe.com

A LIRE

Une vie de cochon, de Jocelyne Porcher et Christine Tribondeau, éd. La Découverte, 95 p., 8 €.

Sans offenser le genre humain, Réflexions sur la cause animale, d'Elisabeth de Fontenay, éd. Albin Michel, 217 p., 18 €.

Et aussi Silence des bêtes, éd. Fayard, 1998.

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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 07:09

Il y va de l'ambiance de notre pays, de l'image
du respect de l'autre que nous donnons à voir à nos enfants , et qui commence par le respect de tout être qui passe à notre portée ...
Contre les corridas!
Justement, ce sondage passe à portée de clic!


Pour l'instant le non l'emporte (à l'heure où j'écris ces lignes le oui n'est qu'à 32,9%)... alors vite il suffit de cocher le oui dans le lien ci-dessous et de faire suivre à vos contacts.

http://www.vsd.fr/contenu-editorial/ca-fait-debat/le-duel/98-faut-il-interdire-les-corridas

Vous aurez compris qu'il faut absolument que le
"OUI" l'emporte largement ! Nous comptons sur vous !


Voir aussi :
Les candidats, la chasse et la corrida !
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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 06:27
 

Bonjour et bienvenu  dans le monde des animaux :  nos Co-habitants  sur Supreme Master Television. Parmi beaucoup de nos  voisins animaux sur Terre,  une poignée sont intimement connectés avec nos sentiments  et notre imagination,  et sont devenu  des icônes inoubliables  de cultures  et de civilisations  au cours des siècles.  

Une de ces créatures est le rat, l'animal star  de l'année Lunaire 2008. Comparé avec plusieurs  de nos autres amis animaux, rats et souris  sont de petites créatures  avec des corps menus  et typiquement  longs, des queues minces.  Les rats mesurent d'habitude  entre 15 et 20 cm de long et leurs queues 20 cm.  Les souris sont beaucoup  plus petites, et peuvent faire  seulement quelques cm de  long avec des queues un peu  plus longues que leurs corps.   
Malgré leur  taille minuscules,  ces créatures ont longtemps  eu une grande renommé  dans la société humaine.  Par exemple, les rats avaient  un statut important  dans les cultures antiques  chinoises et indiennes,  et dans les temps modernes  les rats et les souris ont  inspiré des figures populaires  telles que Mickey de Walt  Disney, les petits conducteurs  dans le voyage de nuit de  Cendrillon au bal,  le rat dans les films  Le Vent dans les Saules  et Stuart Little et les idéalistes  dans le roman primé  l'Étonnant  Maurice et  ses rongeurs Instruits  et Mme. Frisby  et les Rats de NIMH.  Les souris des champs étaient  aussi parmi les “joyeux  Animaux” de Robin dans la version du dessin animé de Disney de la classique  légende de Robin Hood.  À la fin des années 1980,  la série animée de télévision américaine Teenage Mutant Ninja  Turtles a gagné les coeurs  de beaucoup d'enfants.  Dans cet amusant  programme, quatre tortues  des égouts humanoïdes de New York qui  avait une formation de combattants ninja passaient leurs vies à combattre  pour l’égalité et la justice.  L'enseignant des Tortues,  sensei et  sorte de père était Maître Splinter, un rat sage et éclairé !
Comme dans le cas du  maître Tortue Ninja,  le rat est fréquemment  dépeint dans la littérature  et le folklore comme ayant une grande sagesse  et un intellect supérieur.  La fascination universelle  avec ce petit rongeur  pourrait avoir un rapport  avec l'intimité entre  les vies des gens  et celles de rats.  Depuis le passé,  les gens, les souris et les rats  ont partagé des territoires  et des ressources,  dont l'alimentation  comme les graines et le grain.  Sur chaque continent  de la terre, les rats sont  vraiment nos co-habitants.   
Les gens peuvent aussi être fascinés par ces rongeurs à cause de leur charmante apparence.  Les souris et des rats sont de  délicates créatures avec des  yeux brillants et alertes, un  nez sensible et des oreilles.  Ils ont d’excellents,  mais fragiles orteils et pieds,  et leurs mouvements  sont rapides et subtils, ils poursuivent diligemment  leurs vies quotidiennes  d'une façon calme, humble.  Ils sont tout à fait propres  et se mettent régulièrement  en couple.  Le monde des animaux :  nos Co-habitants  revient dans un instant avec de nouvelles découvertes  sur les émotions  et l’intelligence des rats.  Restez s'il vous plaît sur  Supreme Master Television.  Comme nous célébrons  le début de l'Année Lunaire  du Rat, laissez-nous continuer à apprécier  quelques faits intéressants  sur nos petits amis. Quand Walt Disney  a créé l'icône de comédie Mickey Mouse, qui a apporté le rire  à des millions de gens,  il ne pouvait jamais  avoir imaginé que les rats eux-mêmes sont,  en fait capables  de rire.  Des observations  scientifiques faites par les  psychologues Jaak Panksepp  et Jeff Burgdorf à  l’Université de l’État de  Bowling Green dans l'Ohio,  aux Etats-Unis ont montré  que les rats peuvent  "gazouiller" ou rire  pendant qu’ils jouent.  Ce rire ou gazouillement  consiste en sons  ultrasoniques courts,  et à haute fréquence, qui apparaissent quand  les rongeurs sont engagés  dans des activités sociales.  Quant à  ces fascinantes découvertes de recherche,  le professeur Panksepp a dit,  "Nous serions étonnés si des  rats avaient le sens de  l'humour, mais ils ont  le sens de l'amusement".    Les rats ont aussi  “des endroits chatouilleux”  sur certaines parties de leurs  corps, et une réponse en rire  se produit quand ils sont chatouillés à ces endroits  Leur gazouillement  ou rire, bien que  au-delà de la gamme  d'audition d'homme, est certainement de la joie,  reflétant des sentiments positifs  et une affinité sociale  avec leurs amis,  incluant les humains.  Les scientifiques ont  découvert que ces rats  qui aiment rire  aiment aussi jouer  et passer leur temps  avec d'autres rats rieurs.   Avez-vous jamais imaginé que ces souris sont en réalité  de bons surfeurs et s’amusent à la mer!  Regardez le courage de ces petits sportifs !   Les rats sont non seulement  capables de s'amuser,  mais sont aussi très intelligent.  Les scientifiques ont  découvert que les rats ont des  rêves colorés ainsi qu’une mémoire sélective.  On se demande  de quelles choses amusantes  ils pourraient rêver !  Mais, plus important,  les rats ont la capacité  de réfléchir par leurs propres  processus mentaux.  Les gens savent  qu’ils ne réaliseront pas  leurs buts s'ils ne peuvent pas trouver de solutions  à leurs problèmes, et c’est pareil pour les rats, qui  savent que si un problème  donné est solvable et basé sur  cette connaissance,  faire le choix de  soit continuer leur efforts ou d’essayer d'autres approches.  Cette capacité, appelée  "métacognition”  par les psychologues, est une habileté qui a longtemps été  considérée comme unique  aux êtres humains.  
Mais nos petits amis rats  ont récemment étonné les scientifiques avec leur clair,  et précises démonstrations  de capacité métacognitive.  N'est il pas étonnant que des  rats, bien que petit  et communs,  soient néanmoins  les premiers animaux  en plus des humains  à révéler au monde  ce trait sophistiqué  cognitif ?    Cette découverte  explique aussi pourquoi,  dans certain systèmes  astrologiques aussi bien que  dans la culture  populaire contemporaine,  le rat se détache  parmi tous les animaux  comme un symbole créatif de résolution de problème  un efficace,  ingénieux, imaginatif,  et travailleur ouvrier.   Mais attendez - les rats ont  encore de quoi nous étonner !  Un autre fait étonnant  est que les rats ont été  observés ayant de grands coeurs dans  leurs minuscules corps.  Dans un article du journal scientifique  PLoS Biologie,  les chercheurs Claudia Rutte  et Michel Taborsky  fournissent la première  preuve que ces rats aident  fréquemment d'autres de leur  sorte pour obtenir de la  nourriture, non seulement  ceux de leur propre  communauté, mais aussi  d'autres rats inconnus d’eux.  De plus, ces rats qui ont eu l'expérience  d'être aidé sont les plus  probables d’aider d’autres étrangers.   
Comme il est merveilleux  de savoir que  “des rats altruistes” existent !  Cela signifie t’il que ces rats peuvent être héroïques  et spirituels ?  Découvrons en plus sur ces fascinants rongeurs  après ces brefs messages.  Vous suivez  le monde des Animaux :  nos Co-habitants  sur Supreme Master Television.     Nous continuons  avec notre émission  sur l’étonnant rat,  l'animal de la nouvelle Année Lunaire.  Il est intéressant de noter que ces rats, en tant qu’animaux  et icônes, symbolisent la liaison entre  passé et futur,  entre mythes antiques  de l'univers  et nouveaux projets  d'avenir  de notre planète.  Le rat a joué  un important  rôle spirituel  dans les cultures  tant de l'Inde que de la Chine depuis des millénaires.  Dans la tradition indienne,  le rat est respecté  comme le véhicule  ou préposé  du Dieu éléphant  le Seigneur Ganesh,  une des plus connues et des plus adorée Déités  en Inde.  On trouve toujours des  statues de rats dans les  temples consacrés à Ganesh.   Et en Chine,  le rat est le premier  des douze signes animaux  du Zodiaque,  représentant  le début de l'année  dans le cycle  du mouvement de la lune.  Comme les Indiens  d’autrefois, les chinois  ont reconnu  la nature spirituelle  des animaux  et ainsi produit  une histoire spirituellement  orientée pour expliquer  l'origine du Zodiaque.   Comme une légende chinoise  le dit, le système de Zodiaque  a été créé par Bouddha  avant qu'il ne quitte ce monde. Le jour  de la transition de Bouddha  de son corps,  tous les animaux  qui voulaient le suivre  venaient de très loin,  et un rat spirituel était parmi  le plus désireux  de ces créatures,  mais le petit animal  progressant vers  Bouddha  fût arrêté par une rivière.  Cependant, quand une vache  parvint à la rivière  elle permis au rat  de monter sur son dos  et de commencer à nager  vers l'autre rivage.  Alors aussitôt qu'elle  touchât terre, le rat  sautât au sol  et fut le premier  à parvenir  aux pieds de Bouddha.  La vache était deuxième,  le tigre troisième, et cetera.  Bouddha était profondément  touché par la sincérité  de ces animaux,  et nommât ainsi les années  du Zodiaque d’après les 12 premiers animaux  venus pour le voir.  Le rat était le nom  de la première année et ainsi  le Zodiaque commençât.  Les rats peuvent en réalité  être aussi nobles et héroïques  que des anges,  portant d’importantes tâches sur leurs épaules  pour aider l'humanité.  C'est le rat qui,  par exemple, prend  la courageuse mission de détecter des mines terrestres  en Tanzanie.  Ainsi, nos petits amis  exécutent efficacement  le rôle de gardiens  pour que les gens puissent reconstruire leurs vies  en sécurité.   Au commencement  de l'Année du Rat,  nous honorons la nature  soucieuse et généreuse du rat.  Son amour du rire et son coté espiègle nous rappellent comment vivre heureux, et de manière accomplie.  Nous remercions Dieu pour  ces petits êtres étonnants,  nos co-habitants.  

Cela a été un plaisir,  bénis téléspectateurs, de vous avoir avec nous aujourd'hui  dans le monde des animaux :  nos Co-habitants.  Restez s'il vous plaît avec  nous sur Supreme Master Television pour Divertissement et Sagesse,  ensuite  juste après  Nouvelles d'Exception.  Que la grâce du Ciel  remplisse vos vies de  l'amour, la chance et le rire.

 
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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 07:09

Les six principes de la position en faveur des droits des animaux

  1. La position en faveur des droits des animaux soutient que tous les êtres sensibles, humains ou nonhumains, ont un droit : le droit fondamental de ne pas être traités par d’autres comme leur propriété.
  2. La reconnaissance de ce seul droit fondamental signifie que nous devons abolir, et non pas seulement réglementer, l’exploitation animale institutionnalisée - parce que se contenter de réglementer renforcerait l’idée que les animaux sont la propriété des humains.
  3. Tout comme nous rejetons le racisme, le sexisme, la discrimination en fonction de l’âge et l’homophobie, nous rejetons le spécisme. L’espèce à laquelle appartient un être sensible n’est pas une raison permettant de lui refuser la protection offerte par ce droit fondamental, pas plus que la race, le sexe, l’âge ou l’orientation sexuelle ne sont des raisons d’exclure d’autres humains de la communauté morale.
  4. Nous admettons qu’il n’est pas possible d’obtenir l’abolition immédiate du statut de propriété des nonhumains, mais nous appuierons seulement les campagnes et les actions qui font explicitement la promotion de l’objectif abolitionniste. Nous n’appuierons aucune action qui vise prétendument à « améliorer » la réglementation de l’exploitation animale. Nous rejetons toute campagne faisant la promotion du sexisme, du racisme, de l’homophobie et d’autres formes de discrimination contre l’être humain.
  5. Nous reconnaissons que le pas le plus important que nous pouvons faire dans notre marche vers l’abolition est d’adopter un style de vie végan et d’éduquer les autres à propos du véganisme. Le véganisme est le principe de l’abolition intégré dans la vie personnelle de chacun et la consommation de viande, de poisson ou de produits laitiers, ou encore l’utilisation de quelque produit animal que ce soit est incompatible avec la perspective abolitionniste.
  6. Nous considérons le principe de la non violence comme un principe fondamental du mouvement pour les droits des animaux.

Gary L. Francione
© 2007 Gary L. Francione

source abolitionistapproach.com

 

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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 06:24

"C'est une véritable leçon de démocratie que la Cour des droits de l'homme a donnée hier à la Suisse en la sanctionnant pour violation de la liberté d'expression. L'acharnement avec lequel la Suisse censure un spot télévisé visant à encourager les Helvètes à manger moins de viande irrite manifestement les juges de Strasbourg. Voilà treize ans que les téléspectateurs sont privés de 55 secondes d'images chocs: en réponse à des publicités de l'industrie de la viande, l'Association contre les fabriques d'animaux a conçu un spot trash.

A des premières images consacrées à la vie paisible d'une famille de cochons en liberté dans la forêt succède une séquence montrant des porcs hurlant et s'attaquant aux barreaux en acier des minuscules enclos dans lesquels ils sont parqués. Pour couronner le tout, un commentaire compare leur situation aux camps de concentration, avant de conclure: «Manger moins de viande, pour votre santé et dans l'intérêt des animaux et de l'environnement!»

Pas question de diffuser ces images sur les petits écrans, a décrété l'organisme gérant la publicité à la télévision (Publisuisse), soutenu par toutes les instances de recours, jusqu'au Tribunal fédéral qui a justifié le refus par l'interdiction de faire de la propagande politique à la télévision.
La liberté d'expression,«pilier de la démocratie»

Condamnée une première fois en juin 2001 à Strasbourg pour violation de la liberté d'expression, la Suisse s'est contentée de payer les 20 000 francs de frais de justice de l'Association contre les fabriques d'animaux, tout en persistant à censurer le spot sur les cochons: en juin 2002, le Tribunal fédéral rejetait la demande de révision de l'interdiction de diffusion, prétextant que l'association de protection des animaux «n'était pas parvenue à prouver dans quelle mesure la réparation ne pouvait être obtenue que par la voie de la révision» et que le spot d'origine paraissait «dépassé», huit ans après sa conception.

Saisie une nouvelle fois par les défenseurs des animaux, la Cour des droits de l'homme a dénoncé hier le «formalisme excessif» du Tribunal fédéral et, en condamnant la Suisse, elle lui a rappelé que la liberté d'expression est un pilier de la démocratie. Berne a théoriquement la possibilité de demander à la Grande Chambre de la Cour de casser ce jugement; mais sachant ses chances de succès nulles, la Suisse devrait baster et permettre aux téléspectateurs de voir ces images de cochons dont ils sont privés depuis 1994!"

MICHEL EGGS

Source: la tribune de Genève

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1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 06:46
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