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Articles Récents

27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 06:35

 

Interview de Bernard Clavière, Président de l'Association Nature & Partage :

 

http://fr-fr.facebook.com/profile/pic.php?oid=AQD55L60HZbfxPV2SwgJPGyW6B60g2hSoYGbzcXm-IklGjOFxop0ZAvGDuZMElYmjbA&size=normal&usedef=1

 

 

Voir aussi croisadepourlasante.org

et un interview sur lanutrition.fr

et Un seul repas par jour à l’étude

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 06:41

Peut-on manger de la viande en toute tranquilité ? Ne risque t'on pas d'attraper au passage toutes shttp://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/8/1/0/9782918597018.jpgorte de cochonneries, dont ce si vilain cancer ?

Curieusement, il n'y a pas de vrai suspense. Oui, cela peut devenir dangereux.

 

Fabrice Nicolino, l'industrie de la viande menace le monde page 197 

 

 

Voir aussi :

Fabrice Nicolino, auteur de "Bidoche, l’industrie de la viande menace notre monde" partie 1 / 2

 

 

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 06:40

L'alcool tue plus que le sida ou la tuberculose, prévient l'OMS

L'alcool est à l'origine de près de quatre pour cent des décès dans le monde, soit plus que le sida, la tuberculose ou la violence, a fait savoir vendredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Lire la suite l'article

La hausse du niveau de vie dans des pays émergents peuplés comme l'Inde ou l'Afrique du Sud est une des causes de l'augmentation de la consommation, avec le développement de la pratique de l'"alcoolisation massive" ("binge drinking") dans certains pays développés, relève l'agence onusienne.

Dans le même temps, la lutte contre la surconsommation de boissons alcoolisées semble ne pas être une priorité de santé publique pour la plupart des gouvernements malgré ses graves conséquences sociales - accidents de la circulation, violences, maladies, absentéisme au travail, délaissement des enfants, etc.

Environ deux millions et demi de personnes décèdent chaque année des conséquences de l'alcool, estime l'OMS dans un rapport global sur l'alcool et la santé, qui précise que ce phénomène est le premier facteur de risque mortel pour les hommes âgés de 15 à 59 ans.

En Russie et dans les anciennes républiques soviétiques, l'alcool est responsable d'un décès sur cinq, soit le plus fort taux de mortalité mondial, précise le rapport de l'OMS.

En Russie, en Ukraine, au Kazakhstan, mais aussi au Mexique, au Brésil et en Afrique du Sud, la pratique du "binge drinking" prévaut. Elle est en plein essor dans le reste du monde, où 11% des buveurs, des hommes à 80%, s'y adonnent.


LA FRANCE ÉPARGNÉE PAR LE "BINGE DRINKING"

Ce premier rapport de l'OMS sur le sujet depuis 2004 note que l'alcool est la cause principale d'une soixantaine de types de blessures ou de maladies: accidents de la route, violences, empoisonnements, épilepsies, cirrhoses, cancers colorectaux, du larynx, du foie et du sein.

"Il y a six ou sept ans, nous ne disposions pas d'une preuve certaine de la relation de cause à effet entre la boisson et le cancer du sein. Nous l'avons maintenant", a déclaré Vladimir Pozniak, directeur du département "abus de substances" à l'OMS.

Les taux de consommation ne sont pas les mêmes selon les régions: ils sont les plus élevés dans les pays développés et les plus bas au Maghreb ainsi que dans certains pays d'Asie du Sud et de l'Afrique subsaharienne où l'islam prédomine.

Dans le monde développé, la France et d'autres pays d'Europe à haut niveau de vie se distinguent par une moindre pratique des beuveries épisodiques, qui suggère en revanche un plus fort taux de consommation régulière.


L'agence spécialisée des Nations unies estime par ailleurs que la hausse des taxes sur l'alcool est une des mesures de prévention les plus efficaces contre la consommation excessive, notamment chez les jeunes.

Elle défend également l'imposition d'un âge minimum pour l'achat et la consommation de boissons alcoolisées ainsi que la répression de l'alcool au volant, pourvu que ces mesures soient effectivement appliquées.

Marc Delteil pour le service français, édité par Guy Kerivel

 

 

Voir aussi :

La drogue en France : un problème majeur !

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 06:06

Interview sur supreme Master Television :

 

 

Bienvenue, merci de nous rejoindre. Le cancer du sein est une grave épidémie, et nous le combattons sur tous les fronts possibles. Il existe de meilleures méthodes que jamais pour détecter le cancer, et nous avons les meilleurs traitements jamais eu.

 

http://beta.lpb.org/images/galleries/web_gallery/diabetes_neal_barnard_medium.jpgMais je dois dire que, en tant que médecin, ce que je préfère est la nouvelle méthode pour prévenir le cancer, car si vous faites de la prévention, vous n'aurez jamais à le traiter, vous n'aurez jamais à vivre avec cela, et la crainte que ça implique. Maintenant qu'on a connu ça pendant une longue période, cette alimentation fait une grande différence.

 

Certains des premiers indices sont venus du Japon. Une femme au Japon, comparé à une femme aux États-Unis, elle a moins de chance de développer un cancer, et si elle a eu le cancer, elle a moins de chance d'en mourir. Elle a plus de chances d'aller bien, de survivre.

 

Pourquoi ? Eh bien, le premier indice a été que les femmes au Japon sont plus minces, et c'est important. La graisse corporelle n'est pas juste là pour stocker les calories, c'est en fait un organe vivant, ça crée des choses, ça fait des hormones, des œstrogènes. Et les œstrogènes font croitre les choses. À la puberté, les œstrogènes sont responsables du développement des seins, et pendant tout le cycle d'une femme, ils sont responsables de l'épaississement de la muqueuse de l'utérus chaque mois.

Si vous pensez que les œstrogènes font croitre, qu'est-ce que ça veut dire pour une cellule cancéreuse ? Ce que ça veut dire, est que ça peut développer les cellules cancéreuses aussi. Avec un tube à essai, j'y mets des cellules du cancer du sein et j'ajoute des œstrogènes, les cellules cancéreuses se développent comme l'engrais sur les mauvaises herbes. D

isons qu'une femme qui a plus de graisse corporelle, a plus d'œstrogène dans son sang, ça demande aux cellules de se multiplier et de se propager. Vraiment, ça marche ? Si une femme est plus mince, va t-elle vraiment avoir moins de risques de cancer ou, si elle l'a, aura t'elle tendance à survivre ? La réponse est oui. Il y a eut une grande étude à Shanghai (en Chine) qui a suivi, non seulement les femmes qui étaient en excès de poids, mais les femmes qui avaient différentes variantes, dans ce que nous pensons être le poids normal. Connaissez-vous l'indice de masse corporelle, IMC ? C'est une façon de parler de poids corporel, mais en l'adaptant à votre taille. Donc, votre poids idéal est différent si vous faites 1,93 m par rapport à, disons 1,60 m d'accord ? La façon dont on définit un IMC, c'est un indice de masse corporelle en dessous de 25, c'est ce qu'on va appeler normal, pour un bonne santé. Donc, dans l'étude à Shanghai, ils avaient un groupe de femmes, tout le monde avait déjà un cancer du sein, et la question a été, "Si elles sont plus grosses ou fines, cela a t'il une incidence sur leur santé ?" Voici ce qu'ils ont découvert. Les femmes qui avaient un IMC inférieur à 23, les femmes minces, leur survie à cinq ans était d'environ 87%. Ils les ont ensuite comparé aux femmes qui avaient entre 23 et 25, un peu plus lourdes, un tout petit peu, mais toujours avec un poids normal. Et leur survie à cinq ans a été un peu plus faible, environ 84%. Et puis, ils ont analysé les femmes qui ont plus de 25. Pas un sérieux embonpoint, mais juste un peu de sur-poids. Leur survie à cinq ans était en dessous de 80%. Donc, plus vous êtes lourd, plus c'est probable que vous soyez vulnérable à cette condition, d'accord ? Bien, c'est la première chose, mais il y a plus que cela. ce n'est pas seulement la graisse dans votre corps, mais dans votre assiette. Et les chercheurs ont constaté que cela n'affecte pas seulement si une femme développe un cancer, ça affecte aussi, le fait qu'elle aille bien ou pas si bien. À l'Université d'État de New York à Buffalo (USA), les chercheurs ont fait une étude importante. Ils ont pris environ 900 femmes, tout le monde avait déjà un cancer du sein, et tous ce qu'ils ont fait fut ceci : ils ont étudié leur alimentation, puis ils ont étudié qui allait bien, et qui n'allait pas si bien. Et ce qu'ils ont trouvé a été impressionnant. Le risque de mourir à tout moment était augmenté de 40%, pour chaque mille grammes de graisse que les femmes mangent par mois. Maintenant, permettez-moi de rendre cela concret. Si je prends une alimentation typique d'américain, je prends toutes les matières grasses des hamburgers qu'on peut manger, et les frites et les huiles de salade et vous prenez toute cette graisse et vous en faites la somme. Vous comparez cela à une alimentation à base de végétaux, un régime végétarien, il n'y a donc pas de graisses animales, et un régime assez faible en huiles, ces deux régimes diffèrent, entre 1000 et 1500 grammes de matières grasses chaque mois. C'est bien pour une différence de 40 à 60% de savoir si vous êtes mort ou vivant à n'importe quel moment à l'avenir. Ça fait une grande différence. Nous avons mis cela en pratique, parfois d'une manière plutôt inhabituelle. J'étais assis à mon bureau un jour et le téléphone a sonné. Et une jeune femme a dit, "Dr. Barnard". J'ai dit, "Oui ?" "Je ne peux pas sortir du lit". J'ai dit, "Quel est le problème ?" Elle a dit : "Cela se produit pour moi tous les mois. Un jour mes crampes étaient si fortes, je ne pouvais rien faire, Je ne pouvais passer la journée sans d'énormes quantités d'ibuprofène, et j'avais peur des effets secondaires, et je ne savais pas quoi faire. Et pouvez-vous me donner un médicament plus puissant contre la douleur pour que je puisse fonctionner". J'ai dit, "Oui je peux. Laissez-moi vous donner des analgésiques pour quelques jours". Mais ça m'a tout à coup frappé, que sont ces crampes menstruelles ? Chaque mois, la quantité d'œstrogène dans le corps augmente

et puis elle diminue, en environ deux semaines, c'est au moment de l'ovulation. Et puis, les deux prochaines semaines, la quantité d'œstrogènes augmente, épaississant la muqueuse de l'utérus. Pourquoi ça fait ça? Parce que l'utérus est l'organe le plus optimiste dans le corps. Chaque mois il est convaincu que nous allons tomber enceinte à coup sûr, il se prépare. Mais alors environ deux semaines avant la fin du mois, il dit "Ah, ça ne s'est pas produit". Donc, à ce point, la doublure intérieure de l'utérus se brise, c'est perdu dans le flux menstruel, et des substances chimiques très inadaptées appelées prostaglandines sont libérées. Elles provoquent des crampes et causent des maux de tête et elles vous font vous sentir patraques. Et pendant qu'elle parle au téléphone, je pense « Attendez une minute. De la recherches sur le cancer du sein, nous savons que si j'enlève la graisse de mon régime alimentaire, si j'apporte des fibres, je peux réduire la quantité d'œstrogènes. Moins d'œstrogènes c'est moins d'empattement, moins de crampes. Essayons." Je lui ai donc proposé cela. J'ai dit: « Permettez-moi de vous donner des analgésiques pour quelques jours, mais nous voulons faire une expérience pendant environ quatre semaines. Que pensez-vous de cela, pas de produits d'origine animale dans votre alimentation. S'il n'y a pas de produits d'origine animale, il n'y a pas de graisse animale". Et j'ai dit, "Et pas trop d'huiles. Jetez vos bouteilles d'huile de cuisson et tout ça. Ne mangez pas les chips gras et ce qui croustille. Mangez très simple, très faible en matières grasses". Elle a dit, "j'essayerais n'importe quoi". Elle m'appelle quatre semaines plus tard, "Dr. Barnard, j'ai juste une question". J'ai dit, "Laquelle ?" Elle a dit, "Pourquoi les médecins ne parlent pas de ça ?" Sa période de règles venait de se produire, presque sans présenter aucun symptôme. Et j'ai pensé que c'était fascinant. J'ai donc écrit un livre qui mentionnait cela et j'ai commencé à recevoir des appels de femmes qui ont dit, "C'est bien vrai !" Et elle a aussi constaté que si elle s'écartait de son régime alimentaire au début du mois, un gros paquet de chips, quelque chose de gras, elle payait à la fin du mois. J'ai donc fait une recherche avec quelques collègues à l'Université de Georgetown (aux USA) et nous avons découvert que c'est vrai. Nous avons fait un groupe de femmes qui avaient de graves crampes menstruelles. Nous leur avons fait suivre un régime qui était végétalien et faible en graisse pendant 2 cycles menstruels complets. Ça a réduit le nombre de jours de douleur. Ça a réduit l'intensité de la douleur. Et les symptômes PMS (syndromes prémenstruels), comme rétention d'eau et ballonnements et irritabilité, tout s'est amélioré. Ce que je dis est simplement cela. La raison pour laquelle je vous raconte cette histoire est qu'on imagine que nos hormones nous contrôlent. C'est vrai, mais on a un moyen de contrôle aussi. C'est juste qu'on n'a jamais eu de manuel d'instructions. Eh bien maintenant nous savons comment faire. Maintenant il y a des moments où la recherche nous a amené dans une sorte de mauvaise direction. Connaissez-vous "Initiative de Santé des Femmes ?" "L'Initiative de Santé des Femmes" a été vraiment importante et je pense, une étude de recherche très bien conçue, mais testant un régime plutôt modeste. L'idée était que si avec un groupe de femmes, dans ce cas, pas tout à fait 50 000 femmes et si on réduisait la teneur en matières grasses de leur alimentation, est-ce que ça va empêcher le cancer du sein ? Eh bien, ils n'ont pas rendu quelqu'un végétarien ou végétalien. Ils n'ont pas vraiment enlevé la graisse dans une large mesure. Les chiffres sont les suivants. Au début de l'étude, la moyenne des femmes suivant ce programme obtenait environ 38% de ces calories des lipides. C'est assez élevé. La moyenne nationale est plus proche de 30%. Alors que le temps passait, ils ont réussi à réduire la teneur en matières grasses de leur alimentation à environ 24%, ce qui le bon chemin mais sans s'y tenir. Comme le temps passait, elles remontaient et reprenaient leurs habitudes et avec six points dans l'année, elles revenaient jusqu'à environ 29%, ce qui est très semblable à la moyenne nationale à l'heure actuelle. Eh bien, que s'est-il passé ? Tout d'abord, leur taux de cancer du sein ont un peu diminué, d'environ 9%. Donc c'est une bonne chose, c'est la bonne direction mais ce n'est pas assez. À une exception près, le cancer lié au récepteur de la progestérone, un cancer particulier, a chuté de 24%. Donc c'est bien, mais voila pourquoi ça n'a pas marché. Ils ont permis aux gens de continuer à manger tous les aliments qui rendent le régime américain à risque. Ils ont dit, enlevez le maigre de bœuf ; mangez du poulet sans la peau. Le maigre c'est 29% de mg. Le poulet sans la peau c'est 23%. Certains poissons comme le saumon ont plus de 50% de matières grasses dans un morceau du saumon quinnat. Le brocoli c'est 8%, les haricots 4%, le riz de 1% à 5%. Voilà les aliments, si vous voulez vraiment tester cela d'une manière sérieuse, que les gens mangent des céréales et des haricots et des légumes et des fruits. Donc, ne vous méprenez pas, je pense que "l'Initiative des femmes pour la santé" a été une grande étude, mais ce qu'elle a prouvé n'est pas que ce régime ne marche pas. Ce que ça a prouvé est que les petits changements de régime font peu. Permettez-moi de vous parler de deux autres études qui s'attaquent au problème. L'une s'appelait "l'Étude d'Intervention dans la Nutrition des Femmes". Et ce qu'ils voulaient faire était de voir si le régime fait une différence après qu'une femme ait déjà eut le cancer du sein. Ils ont rassemblé pas tout à fait 2 500 femmes. Toutes avaient un cancer du sein et ils leur ont fait suivre un régime qui était assez faible en gras, environ 15% de leurs calories provenait de graisses. C'est environ la moitié de l'Américain moyen. Et puis ils ont suivi comment elles allaient avec le temps qui passait. Ce qu'ils recherchaient spécifiquement, était de savoir si une femme était susceptible d'avoir une récidive du cancer ou un nouveau cancer. Saviez-vous que, si une femme a déjà eu un cancer du sein, elle est plus à risque d'obtenir un nouveau cancer ? Ils ont découvert que le régime fonctionnait. La probabilité d'avoir une récidive du cancer ou un nouveau cancer s'est réduite d'environ 24% et quand ils ont regardé celles qui n'avaient pas de cancer du sein récepteur-positif d'oestrogène, type particulier de cancer, ça a diminué d'environ 42%. Ainsi, l'alimentation n'est pas parfaite mais c'est déjà ça.

Maintenant, il y a eut une autre étude appelée "Étude des Femmes Mangeant & Vivant Sain" ou "Étude WHEL". Et ils sont allés plus loin. C'était faible en gras, mais ils ont également mis l'accent sur les légumes et les jus de fruits et en particulier, comme le jus de carotte et ce genre de chose. Et ce n'était pas tout à fait végétarien, mais ça allait un peu plus loin dans cette direction. L'étude, alors qu'on enregistre aujourd'hui n'est pas encore terminée, mais je veux partager avec vous les premiers résultats parce qu'ils sont stimulants. Je suggère que si une femme perd du poids, apporte des fibres, diminue le gras de son alimentation, elle va être en mesure de contrôler ses hormones. Ça marche ? Ils ont pris un échantillon de 291 femmes dans l'étude et ils ont réellement mesurées leurs hormones au début et la fin. Je parle de l'estradiol et l'estrone, ce sont les œstrogènes dans le sang d'une femme et en effet ils ont diminué de façon assez significative en changeant de régime, pas de médicaments, pas d'exercice, rien, juste changer de régime. Mais alors ils sont allés plus loin et ils ont regardé le groupe de contrôle à qui on n'a pas demandé de faire de changements alimentaire. C'était un grand groupe de femmes, environ 1500 femmes et ils ont varié. Certaines d'entre elles mangeaient plus de légumes, certaines moins et ils ont fait un test sanguin pour les caroténoïdes, le bêta-carotène et ses cousins. Vous pouvez mesurer cela dans le sang d'une personne. Donc, si quelqu'un dit, "Je mange beaucoup de légumes", vous savez, vous pouvez réellement dire si c'est vrai ou non. Ils les ont donc mesuré, et ce qu'ils ont trouvé a été que les femmes qui ont le plus de caroténoïdes dans leur sang, c'est à dire qu'elles avaient vraiment suivi, elles avaient mangé des légumes et des fruits, elles avaient environ une réduction de 45% dans leur probabilité que le cancer revienne. Ainsi, le point est le suivant : On a encore de bonnes méthodes pour détecter le cancer, on a de très bonnes méthodes de traiter, mais vous savez quoi, je ne veux jamais les utiliser. Je veux voir ce que nous pouvons faire pour garder le cancer loin de nous,

et pour ce faire nous devons juste changer ce qui est dans notre assiette.

Je vous remercie beaucoup.

 

Notre profonde gratitude M. Barnard Neal de nous avoir permis de partager votre présentation excellente et très informative de la série "Manger Bien pour Survivre au Cancer" avec nos téléspectateurs. En encourageant l'adoption du mode de vie végétalien, vous et les membres du Projet Cancer sont à la pointe pour améliorer la santé publique aux États-Unis et au-delà. Nous vous souhaitons le meilleur dans vos projets.

Pour plus de détails sur Le projet Cancer, s'il vous plaît visitez

www.CancerProject.org

Les DVD en 2 parties "Bien Manger pour Survivre au Cancer " et le Guide de Survie au Cancer, e-book en téléchargement gratuit, sont disponibles sur le même site.

Merci confiants spectateurs, de nous avoir suivi dans Un Mode de Vie Sain. Ensuite Science et spiritualité, après Nouvelles d'Exception, ici sur Supreme Master Television.

Que le monde entier adopte bientôt le régime alimentaire de compassion à base de végétaux et soit au sommet de la santé.

 

 

Voir aussi :

 

Le triomphe d'une femme sur le cancer avec l'aide d'un régime vegan

l'alimentation est le lit du cancer

 

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 06:58

 

Une étude américaine démontre les dangers de la malbouffe. Les aliments riches en sucres, graisses et sel pourraient rendre accros, au même titre que de l’héroïne !!!

source Célia Brochet - Parismatch.com


Accros à la «junk-food»? Une étude publiée par «New Scientist» démontre que les aliments de «malbouffe» rendent les consommateurs dépendants, au même titre qu’un héroïnomane a besoin de sa dose. «Il y a maintenant des preuves convaincantes que les aliments riches en sucres, en graisses et en sel peuvent modifier la chimie de votre cerveau d’une manière proche de celles de drogues hautement addictives comme la cocaïne et l’héroïne», rapporte le journal. Ainsi, des tests ont d’abord été faits sur des rats. Les animaux, gavés de produits sucrés, ont rapidement présenté des troubles physiologiques et comportementaux semblables à ceux des rongeurs rendus accros à la morphine. Par la suite, lorsqu’ils ont été privés du sirop sucré auquel ils avaient été habitués, les rats se sont comportés de manière anxieuse: un signe de dépendance. Mais bien sûr, ces tests concernent également les humains.

L’industrie du fast-food en justice ?

Chez l’Homme, une substance appelée dopamine entraîne la recherche du plaisir, que ce soit par la nourriture, la drogue ou le sexe. Il est prouvé que lorsque l’on présente à des humains des images des plats qu’ils préfèrent, leur cerveau sécrète cette substance en grande quantité, de la même manière qu’elle va être sécrétée lorsqu’un cocaïnomane aperçoit de la poudre blanche. Ce sont, tout simplement, les signes de la dépendance. Selon Eric Stice, un neuroscientifique de l’Institut de recherche de l’Oregon, «il y a des gens pour qui manger est un peu plus orgasmique.» «Pour certaines personnes, c’est une vraie jouissance de manger beaucoup. Ils mangent trop mais n’en ont jamais assez.» Alors pour répondre aux appels que lancent la dopamine, ces individus mangent toujours plus, ce qui mène à une addiction à certains aliments. «C’est exactement ce que l’on observe pour l’alcoolisme ou la toxicomanie», explique-t-il.

Cette nouvelle étude n’est pas anodine et peut aller très loin. Si cette idée, déjà avancée il y a cinq ans, n’avait pas été prise au sérieux, aujourd’hui les faits sont là. Certains disent qu’il y a assez d’éléments pour demander une règlementation gouvernementale de l’industrie de la restauration rapide, et des avertissements sur les produits qui comportent ce genre de dangers. D’autres avancent même avoir suffisamment de preuves pour mener en justice l’industrie du fast-food, qui aurait sciemment trafiqué ses produits pour rendre les consommateurs accros. Un projet ambitieux… Point final

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 06:56

 


Nourriture: Le Grand Secret (Alex Jones)
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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 06:51

 

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 06:19

 

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 06:42

Shaquille O'Neal ne mange plus de viande ! 


07 Juin 2010 - 111 vues

shaquille-o-neal-starnimo-végétarienShaquille O'Neal, sur le terrain de basket, c'est près de 155 kilos pour 2,16 mètres ! Pour le nourrir et le rassasier, on imagine qu'il lui faut plus qu'une cuisse de poulet et quelques haricots. C'est en tout cas ce que devait penser le journaliste qui a interviewé récemment le sportif pour la revue Sports Illustrated. Quelle n'a pas été sa surprise de voir le colosse avaler des litres de V8, une célèbre boisson américaine à base de légumes !

En effet, depuis quelques mois, le sportif est devenu végétarien. Shaquille ne jure plus que par les repas composés essentiellement de légumes bios. Oubliés également les sodas, le pain blanc et la viande rouge. Résultat : moins 10 kilos sur la balance. Et des victoires qui se sont enchainées avec son équipe des Cavaliers de Cleveland !

Il faut dire que les effets bénéfiques d'une diminution d'absorption de protéines animales ne sont plus à prouver. Selon une étude de l'American Association for Cancer Research, ceux qui mangent le plus de viande rouge sont ceux qui ont le plus de chances de développer un cancer. Cette étude a-t-elle pesé dans le choix de celui que l'on surnomme Shaq' sur les terrains ? Peut-être…

 

 

source : starnimo.com

 

Voir aussi :

James Donaldson, le champion de basket végétarien 1/3

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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 06:45

L'espèrance de vie "en bonne santé", contrairement aux lieux communs diffusés sur les médias, n'est pas en constante augmentation selon l'INSEE


En effet, par exemple :

- en Allemagne par exemple en 1995 pour les hommes, l'espèrance de vie "en bonne santé" était de 60 ans contre 58,8 en 2007

- en Espagne par exemple en 1995 pour les femmes, l'espèrance de vie "en bonne santé" était de 67,7 ans contre 62,9 en 2007


1995 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
Hommes
Allemagne 60,0 63,2 64,1 64,4 (e) 65,0 (e) : 55,0 (b) 58,5 58,8
Espagne 64,2 66,5 66,0 66,6 (e) 66,8 (e) 62,5 (b) 63,2 63,7 63,2
France 60,0 60,1 60,5 60,4 (e) 60,6 (e) 61,2 (b) 62,0 62,7 63,1
Italie 66,7 69,7 69,8 70,4 (e) 70,9 (e) 67,9 (b) 65,7 64,7 62,8 (e)
Royaume-Uni 60,6 61,3 61,1 61,4 (e) 61,5 (e) : 63,2 (b) 65,0 64,8 (e)
Suède : 63,1 61,9 62,4 (e) 62,5 (e) 62,0 (b) 64,2 67,1 67,5
Femmes
Allemagne 64,3 64,6 64,5 64,5 (e) 64,7 (e) : 55,1 (b) 58,0 58,4
Espagne 67,7 69,3 69,2 69,9 (e) 70,2 (e) 62,5 (b) 63,1 63,3 62,9
France 62,4 63,2 63,3 63,7 (e) 63,9 (e) 64,1 (b) 64,3 64,1 64,2
Italie 70,0 72,9 73,0 73,9 (e) 74,4 (e) 70,2 (b) 66,5 64,1 62,0 (e)
Royaume-Uni 61,2 61,2 60,8 60,9 (e) 60,9 (e) : 65,0 (b) 65,1 66,2 (e)
Suède : 61,9 61,0 61,9 (e) 62,2 (e) 60,9 (b) 63,1 67,1 66,6



Il est temps de changer de mode de vie et d'avoir une alimentation bio végétalienne !

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